Catégorie : Réflexion

  • Le jour où j’ai haï le soleil

    <p>Jean 3.20b: <em>“[…] toute personne qui fait le mal déteste la lumière, et elle ne vient pas à la lumière pour éviter que ses actes soient dévoilés.”</em></p>
    <p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2027880396ca8200d-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Vitre” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e2027880396ca8200d img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2027880396ca8200d-600wi” style=”width: 600px;” title=”Vitre” /></a></p>
    <p>Plus que quelques minutes avant l’arrivée de nos hôtes.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>J’entends résonner notre batterie de cuisine.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Un fumet délicat a commencé d’envahir l’espace.</p>
    <p>Il était convenu qu’il m’appartiendrait de soigner le décor. Je suis dans les temps.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Le sol est lavé, le tapis aspiré, les meubles cirés, les bibelots époussetés, la nappe repassée, la table dressée, le bouquet planté.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Un dernier coup d’œil: les couverts brillent, les flûtes étincellent, le vin repose.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Bref, le “propre en ordre” que méritaient bien nos amis helvètes.</p>
    <p>J’entends des pas.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Un silence.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>On sonne.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Je vais à la porte et, juste avant d’ouvrir, me retourne…</p>
    <p>Horreur!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Le soleil vient tout juste de passer au-dessus de l’immeuble voisin et, impitoyable, dévoile crûment ma faute impardonnable: j’ai oublié les fenêtres!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Leur verre sale est maintenant ma honte; survivrai-je à pareil déshonneur?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160;</span></p>
    <p>Ce jour-là, oui, j’ai haï le soleil et ses rayons cruels.</p>
    <p><strong>Il arrive que la lumière soit insupportable</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Parce que sa fonction est aussi de faire apparaître ce que nous préférerions ne jamais voir découverte: notre saleté intérieure.</p>
    <p>Que dire alors de <strong>Jésus, la Lumière</strong> même?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span><strong>Comment souffrir son regard?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span></strong>Ce regard qui nous dénude et fait apparaître au grand jour notre misère: l’impureté de nos pensées, la laideur de nos actes, l’indignité de nos discours.</p>
    <p>On comprend qu’à l’instar d’un Caïn, il nous arrive de le <strong>fuir</strong> plutôt que de le rechercher, nous figurant pouvoir trouver refuge loin de son aveuglante clarté, dans la nuit.</p>
    <p>Illusion funeste.</p>
    <p><strong>Illusion</strong> d’abord, parce qu’on n’échappe pas à l’œil de Dieu.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>C’est David qui témoigne*: <em>“Si je me dis: ‘Au moins les ténèbres me couvriront’, la nuit devient lumière autour de moi!”</em></p>
    <p>Illusion <strong>funeste</strong> ensuite, parce que fuir l’œil de Dieu est le plus sûr moyen de courir à sa perte.</p>
    <p>Plutôt donc que de chercher un secours impossible dans la nuit, trouvons aujourd’hui <strong>notre salut</strong> dans la lumière: <strong>la lumière de la grâce</strong>.</p>
    <p>Car celui dont nous craignons justement le <strong>regard de flamme</strong> est aussi celui qui ne demande qu’à poser sur nous un <strong>regard d’amour</strong>.</p>
    <p>Pour peu qu’au lieu de chercher à couvrir notre péché devant lui, nous le lui confessions, au contraire, humblement, <strong>miséricordieux comme il est</strong>, il ne manquera pas de nous en purifier à jamais.</p>
    <p>C’est qu’il n’aime rien davantage que de <strong>“laver” nos fautes</strong>, toutes nos fautes.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et que la “formule surpuissante” de son “détachant” à lui** est idéale pour les vi(tr)es fortement tachées.</p>
    <hr />
    <p>* <span style=”font-size: 8pt;”>Psaume 139.11. <span style=”font-size: 10pt;”>&#0160;**</span> Le sang versé par son Christ&#0160;(relire par exemple 1 Jean 1.8-9).</span></p>

  • J’aime sa maison

    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Psaume 26.8</span><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>: <em>“Seigneur, j’aime la maison où tu habites,</em></span><br /><em><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>le lieu où demeure ta présence glorieuse.”</span></em></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”> <a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2026bdee0b876200c-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Église” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e2026bdee0b876200c img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2026bdee0b876200c-600wi” style=”width: 600px;” title=”Église” /></a><br /></span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Il est vrai que <strong>l’univers entier</strong> est la demeure de Dieu. Le prophète ne s’est-il pas écrié un jour, <em>“La terre [la terre entière] est remplie de ta gloire, [Seigneur]”</em>*?</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Reste qu’il est <strong>un lieu en particulier que Dieu habite de façon toute spéciale</strong>. Et ce “lieu”, c’est <strong>son peuple</strong>. Et plus précisément encore, le rassemblement de ses enfants.</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Ainsi, il est possible de lire le chant de David comme une sorte de “déclaration d’amour” pour l’Assemblée des fidèles: celle qu’on appelle volontiers aujourd’hui, <strong>l’Église</strong>.</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>David aime l’Église. Passionnément. Pourquoi? Parce que c’est là que la présence de son Dieu est la plus visible. Or, Dieu, n’est-il pas son trésor?</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Puis-je vous demander ce que vous allez ressentir la prochaine fois que vous franchirez le seuil de l’église, chapelle ou temple que vous fréquentez d’ordinaire?</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>J’ose espérer que, pour beaucoup, ce sera la joie du psalmiste. Parce que vous non plus n’avez pas de plus grand bien que le Seigneur et que vous savez qu’<strong>en rejoignant vos frères et sœurs, vous allez à sa rencontre</strong>.</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”><strong>C’est au milieu des siens que Dieu aime à se tenir et à briller de tout son éclat</strong>.</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>“Mais, dites-vous, je vais bien à l’église, mais je ne vois rien!”</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”><strong>Regardez</strong> donc autour de vous plus attentivement la prochaine fois: celles et ceux qui vous entourent ne sont-ils pas autant de signes vivants de la grâce agissante de Dieu?</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Que de bonté, de miséricorde, de patience, en un mot, que d’amour il lui a fallu, en effet, pour faire de chacun cette créature nouvelle qui a commencé déjà de traduire dans sa vie quelque chose de la beauté divine!</span><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>&#0160;</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Regardez… et <strong>émerveillez-vous</strong>. Le Seigneur est dans l’église et sa présence glorieuse est partout visible.</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Regardez… et <strong>écoutez</strong>. Car celui qui se donne à voir aujourd’hui encore au milieu de nous, a quelque chose à nous dire. Et sa voix, nous dit l’Écriture, n’est pas seulement plus précieuse que l’or, elle est aussi plus douce que le miel…</span></p>
    <hr />
    <p>* <span style=”font-size: 8pt;”>Voir Habakuk 3.3.</span></p>

  • Contents ?

    <p>Philippiens 4.11: <em>“J’ai appris à être content”</em>.</p>
    <p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20282e10f4d2b200b-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Contents” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20282e10f4d2b200b img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20282e10f4d2b200b-600wi” style=”width: 600px;” title=”Contents” /></a></p>
    <p>Ce temps d’automne en juillet, c’est insupportable!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Avec une météo pareille, notre chiffre d’affaires va encore plonger!</p>
    <p>Je lisais hier dans la presse les doléances de Parisiens exaspérés par les atermoiements sans fin de l’été.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Vraiment <strong>pas contents</strong>, les amis!</p>
    <p>Quelques jours encore, quelques semaines peut-être, et les mêmes se plaindront de la chaleur lourde qui les accable, des restrictions que leur impose la sécheresse, de ce vent désespérément absent qui favorise les pics de pollution…</p>
    <p><strong>Jamais contents</strong>.</p>
    <p>Et croyez-moi, dans les campagnes, c’est pire encore.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Avez-vous déjà entendu un paysan satisfait?*<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>L’air n’est jamais comme il faut: toujours trop humide, ou trop sec; trop chaud, ou trop froid.</p>
    <p><strong>Jamais contents</strong>.</p>
    <p>Et nous?</p>
    <p>Paul, l’apôtre, nous dit avoir “appris” à être content.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>C’est que <strong>le contentement ne nous est pas naturel</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Il nous faut l’apprendre, comme on acquiert une discipline nouvelle.</p>
    <p><strong>Avons-nous appris à être contents</strong>?</p>
    <p>Jésus nous assure que ceux qui ont cru en lui ne connaissent plus ni soif, ni faim: ils sont rassasiés.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Pourquoi?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Parce qu’en lui, ils ont tout ce qui leur est nécessaire pour être parfaitement satisfaits.</p>
    <p>Sans doute la clé du contentement se trouve-t-elle là: dans une reconnaissance de tout ce que nous avons hérité au moment même où nous nous sommes liés à lui par la foi.</p>
    <p>Alors, nous dit Paul, <strong>nous sommes devenus immensément riches</strong> (1 Corinthiens 1.5).</p>
    <p>Vous n’êtes pas convaincu(e)?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Vous avez besoin d’un inventaire pour y croire?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Vous en avez un dans les versets 3 à 14 du premier chapitre de la Lettre de Paul aux Éphésiens qui devrait suffire.</p>
    <p>Qu’il fasse beau ou pas, que nous connaissions l’abondance ou le dénuement, que<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>nous soyons en bonne santé ou malades, ceci demeure: <strong>il ne nous manque rien</strong> pour nous réjouir toujours dans le Seigneur.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Je le répète, pour nous réjouir toujours en lui (Philippiens 4.4).</p>
    <p><strong>Alors?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Contents?</strong></p>
    <hr />
    <p>*&#0160;<span style=”font-size: 8pt;”>Si, Patrick, notre propriétaire céréalier!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Nous discutions du temps l’autre jour: “Pas bon pour la moisson!”, lui disais-je.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; “</span>Non, répondit-il.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Mais il faut faire avec la météo qu’on a.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Vous savez, Paul, si nous étions maîtres du temps, ce serait la guerre!”<span class=”Apple-converted-space”>&#0160;&#0160;</span>Parole d’un sage.</span></p>

  • Veillons !

    <p>1 Pierre 5.8-9: <em>“Soyez sobres, veillez.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui dévorer; opposez-vous à lui, fermes dans la foi, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères dans le monde.”</em></p>
    <p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e202788034f031200d-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Lion” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e202788034f031200d img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e202788034f031200d-600wi” style=”width: 600px;” title=”Lion” /></a></p>
    <p><strong>Vulnérables</strong> comme nous sommes, veillons!</p>
    <p>Nous l’oublions trop souvent: <strong>l’ennemi de nos âmes n’a pas renoncé</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Il sait que la victoire finale lui échappera; il sait qu’au dernier jour, c’est Jésus, le Messie de Dieu, qui l’emportera brillamment.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Mais il sait aussi qu’il dispose encore d’un peu de temps pour faire beaucoup de mal.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Aux hommes, bien sûr; mais pas seulement: aux chrétiens eux-mêmes, qu’il rêve toujours de détacher de leur Maître pour les reprendre.</p>
    <p><strong>Veillons</strong>, donc!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et ce d’autant plus que nous nous croyons forts; car c’est alors que nous sommes le plus en danger.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; <em>“</em></span><em>Que celui qui se croit debout…”</em>, et vous connaissez la suite.</p>
    <p>Oui, veillons!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et à chaque attaque de l’adversaire, à chaque tentation à laquelle il nous soumet, <strong>empressons-nous d’opposer notre attachement au Seigneur</strong>.</p>
    <p>Car il n’est pas d’ “arme” plus efficace contre le diable que l’amour de Dieu.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>C’est pourquoi je dis que nous sommes d’autant plus à l’abri des manœuvres de l’ennemi que nous aimons profondément notre Sauveur et Seigneur.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span><strong>Satan ne peut rien contre quelqu’un qui aime Dieu</strong> de toute son âme, de toute sa pensée, de tout son cœur et de toutes ses forces, autrement dit, qui l’aime d’un amour authentique.</p>
    <p>Finalement, donc:<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span><strong>aimons</strong>!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et apprenons à aimer le Seigneur chaque jour davantage; nous souvenant de tout ce qu’il représente pour nous et de tout ce qu’il a fait en notre faveur, et nous réjouissant de pouvoir lui exprimer notre reconnaissance <strong>en vivant devant lui des vies qui l’honorent et réjouissent son propre “cœur”</strong>.</p>
    <p>Que la grâce et la paix de notre Seigneur Jésus-Christ abondent en chacun de vous!</p>

  • Dans la vérité et l’amour

    <p>2 Jean 3: <em>“Oui, la grâce, la compassion et la paix seront avec nous dans la vérité et l’amour.”</em></p>
    <p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2026bdedb2165200c-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Amour et vérité” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e2026bdedb2165200c img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2026bdedb2165200c-600wi” style=”width: 600px;” title=”Amour et vérité” /></a></p>
    <p>La <strong>grâce</strong>, la <strong>compassion</strong> et la <strong>paix</strong>: que demander de plus?</p>
    <p>La <strong>grâce</strong>, qui couvre nos fautes, toutes nos fautes, et fait pleuvoir sur nous bénédiction sur bénédiction.</p>
    <p>La <strong>compassion</strong>, qui nous assure d’être non seulement compris, mais également accompagnés, que notre esprit soit en fête ou en deuil.</p>
    <p>La <strong>paix</strong>, que suscite et répand en nous la certitude que Dieu ne nous en veut plus et que nous sommes à jamais les cibles de son indéfectible amour.</p>
    <p>Oui, que demander de plus?</p>
    <p>Et ce que nous annonce Jean, ici, est que ce cadeau, précieux entre tous, nous appartient déjà.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; <em>“</em></span><em>Dieu le Père et Jésus-Christ, le Fils du Père”</em> nous en ont fait la surprise.</p>
    <p>Si, du moins, l’on peut dire de nous que nous sommes à la fois dans la <strong>vérité</strong> et dans l’<strong>amour</strong>.</p>
    <p>Dans la <strong>vérité</strong>, déjà.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Autrement dit, connus pour être attachés à la vérité par excellence, savoir, celle de l’Évangile de Jésus-Christ.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et pour vivre à sa lumière, bien résolus que nous sommes à ne pas nous écarter du chemin qu’elle éclaire.</p>
    <p>Dans l’<strong>amour</strong> ensuite.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Entendez, réputés pour notre bonté, notre générosité, notre patience, notre compassion, notre bienveillance à l’égard des autres, et de nos frères et sœurs en la foi en particulier.</p>
    <p>Liés, donc, aux autres autant qu’à la vérité et à la vérité autant qu’aux autres.</p>
    <p>D’où notre double ambition: <strong>aimer, mais dans la vérité</strong>, et <strong>dire la vérité, mais dans l’amour</strong>.</p>
    <p>Car, comme l’écrit John Stott*, “notre amour s’affaiblit, s’il n’est pas fortifié par la vérité, et la vérité se durcit si elle n’est pas adoucie par l’amour.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Nous devons vivre selon l’Écriture qui nous commande de nous aimer les uns les autres dans la vérité et de maintenir la vérité dans l’amour.”</p>
    <p>Osons donc afficher clairement notre différence en combinant à la fois passion pour la <strong>vérité</strong> et <strong>égards</strong> pour tous,&#0160;et la <strong>grâce</strong>, la <strong>compassion</strong>, et la <strong>paix</strong> de Dieu, qui surpassent toute intelligence, nous seront à jamais acquises.</p>
    <hr />
    <p>*&#0160;<span style=”font-size: 8pt;”><em>Les Épîtres de Jean</em> (Édifac, Vaux-sur-Seine&#0160;: 1998), 191.</span></p>

  • Rien

    <p>Marc 6.38: <em>“Nous avons cinq pains, et aussi deux poissons.”</em></p>
    <p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2026bded9330b200c-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Rien” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e2026bded9330b200c img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2026bded9330b200c-600wi” style=”width: 600px;” title=”Rien” /></a></p>
    <p>Plusieurs milliers d’hommes, de femmes et d’enfants affamés et pour toute provision… cinq pains et deux poissons!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Autant dire <strong>rien</strong>.</p>
    <p>C’est avec ce rien, pourtant, que Jésus va nourrir, que dis-je? rassasier la foule immense rassemblée autour de lui.</p>
    <p>Comme si, pour lui, rien était assez, dès lors qu’on le lui remettait pour qu’il en fasse, lui, une corne d’abondance.</p>
    <p>Nous sommes environnés d’hommes, de femmes et d’enfants dont les besoins sont aussi vastes que criants.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Face à eux, nous nous sentons terriblement démunis.</p>
    <p>Qu’avons-nous à leur offrir?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span><strong>Rien</strong>.</p>
    <p><strong>Ou si peu</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Si peu de temps, si peu de forces, si peu de richesses, si peu… d’amour, surtout.</p>
    <p>Décourageant.</p>
    <p>À moins que nous nous souvenions de ce que le Seigneur est capable de faire avec nos ressources dérisoires.</p>
    <p>Et qu’à l’image des disciples, nous lui offrions simplement notre rien.</p>
    <p>Je ne doute pas que nous verrons alors le miracle se reproduire.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span><strong>De ce rien</strong>, il tirera abondance.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span><strong>Avec ce rien</strong>, il pourvoira.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et ce, bien au-delà de ce que nous pouvons imaginer.</p>
    <p>Vous n’y croyez pas?</p>
    <p>Essayez donc.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Essayons tous, et… laissons-nous émerveiller par la puissance et la grâce de Dieu.</p>

  • Être sur la main de Dieu

    <p>Luc 14.28: <em>“En effet, si l’un de vous veut bâtir une tour, est-ce qu’il ne prend pas d’abord le temps de s’asseoir pour calculer ce qu’elle lui coûtera et de vérifier s’il a les moyens de mener son entreprise à bonne fin ?”</em> (Luc 14.28)</p>
    <p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20278802e22d9200d-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Cheval” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20278802e22d9200d img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20278802e22d9200d-600wi” style=”width: 600px;” title=”Cheval” /></a></p>
    <p><strong>“Assois-le! Assois-le!”</strong></p>
    <p>Si ma professeur d’équitation recevait un euro chaque fois qu’elle me disait ça, elle serait riche.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160;</span></p>
    <p>Pour les non-initiés, petite explication: quand on travaille à cheval, le but est de l’aider à s’arrondir. C’est ce qu’on appelle avoir un cheval “placé” ou “en place”. On lui demande de courber le cou et, en même temps, on veut qu’il garde sa poussée en avant. Se tenir ainsi l’aide à être plus à l’écoute des demandes de son cavalier et à ne pas se faire mal au dos. C’est peut-être un peu technique, mais très intéressant parce qu’en réalité, Dieu fait pareil avec nous.</p>
    <p>&#0160;</p>
    <p><strong>S’asseoir</strong></p>
    <p>C’est ce que Jésus conseille en Luc 14.28: <strong>s’asseoir pour réfléchir</strong>. Quand nous sommes dans notre quotidien, c’est comme si nous avions la tête dans un essaim d’abeilles. Tout virevolte autour de nous. Il faut parfois savoir s’asseoir.</p>
    <p>Assieds-toi, baisse la tête et réfléchis.</p>
    <p>Quand on veut garder absolument la tête haute, essayer de tout supporter, de montrer qu’on est fort et que rien ne nous atteint, alors on ne peut pas être à l’écoute de notre guide. (Les cavaliers pourront vous dire combien il est compliqué de travailler avec un cheval qui garde la tête en l’air).</p>
    <p>Le groupe de musique <em>Dévotion</em> dit dans une de ses chansons: “<strong>Si tu as un genou à terre, pose le deuxième et passe en mode prière</strong>”. Il faut savoir courber le cou, s’asseoir.</p>
    <p>&#0160;</p>
    <p><strong>L’impulsion</strong></p>
    <p>L’impulsion est la volonté naturelle ou acquise de se porter en avant.</p>
    <p>Ce n’est pas parce que nous avons le cou courbé que nous devons cesser d’avoir la volonté d’avancer. Cette volonté est naturelle pour certains, mais d’autres doivent l’apprendre et la travailler.</p>
    <p>Quoi qu’il en soit, elle est nécessaire pour <strong>ne pas rester à l’arrêt</strong>. Celui qui s’assoit pour calculer le prix de la tour le fait en vue de construire la tour. C’est là ce que Dieu nous demande: nous asseoir en gardant notre impulsion.</p>
    <p>&#0160;</p>
    <p><strong>Sur la main</strong></p>
    <p>De plus en plus, un cheval placé va chercher de lui-même à être dans cette position qui est la plus confortable pour lui, je veux dire <strong>en contact avec la main qui le guide</strong>. C’est ce qu’on appelle “être sur la main”.</p>
    <p>Et nous? <strong>Sommes-nous sur la main de Dieu</strong>?&#0160;Sachons nous asseoir tout en gardant notre impulsion.</p>
    <p style=”text-align: right;”>Mélody Mouhot*</p>
    <hr />
    <p style=”text-align: left;”>* <span style=”font-size: 8pt;”>Pasteur à Saint Jean de la Ruelle.</span></p>

  • La parabole du puzzle

    <p>1 Pierre 1.3-5: <em>“Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Conformément à sa grande bonté, il nous a fait naître de nouveau à travers la résurrection de Jésus-Christ pour une espérance vivante,</em> <em>pour un héritage qui ne peut ni se détruire, ni se souiller, ni perdre son éclat.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Il vous est réservé dans le ciel, à vous</em> <em>qui êtes gardés par la puissance de Dieu, au moyen de la foi, pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps.”</em></p>
    <p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2026bded618c6200c-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Puzzle 1″ class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e2026bded618c6200c img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2026bded618c6200c-600wi” style=”width: 600px;” title=”Puzzle 1″ /></a></p>
    <p>Il vaut la peine de relire attentivement ce cri de joie de l’apôtre pour en cerner la cause: <strong>Dieu s’apprête à nous accorder la plus belle récompense qui se puisse concevoir</strong>: <em>“un héritage qui ne peut ni se détruire, ni se souiller, ni perdre son éclat”.</em><span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Alléluia!</p>
    <p>Et pourquoi?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Pour cette simple raison que nous avons placé sa foi en lui et que nous lui sommes restés fidèles.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Alléluia encore!</p>
    <p>Sauf qu’il y a <strong>quelque chose qui “cloche”</strong>: <strong>comment parler de “récompense”</strong>, et de récompense inestimable de surcroît, <strong>pour des actes que nous n’avons pu accomplir que par lui?</strong></p>
    <p>Notre foi?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Une décision hors de notre portée s’il ne nous avait pas d’abord <em>“fait naître de nouveau”</em>.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Notre persévérance?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Un “exploit” dont nous nous serions montrés bien incapables s’il ne nous avait pas<em>&#0160;“gardés”</em>, lui, par sa puissance.</p>
    <p>Comment comprendre alors qu’il nous congratule et nous honore pour des œuvres que nous n’avons réalisées que grâce à lui?</p>
    <p>Qui sait si cette <strong>petite parabole</strong> ne nous fournira pas un début au moins de réponse?</p>
    <p>Il était une fois un grand-père dont un des faibles était… les puzzles.</p>
    <p>Quelle ne fut donc pas sa joie lorsque l’un de ses petits-fils âgé d’à peine six ans lui confia s’en délecter lui aussi.</p>
    <p>Notre papi ravi s’empressa d’offrir à son petit bonhomme un superbe jeu de patience, dont les pièces se répandirent aussitôt sur la table. <span class=”Apple-converted-space”>&#0160;</span></p>
    <p>Les débuts furent prometteurs.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Pièce par pièce, l’image aux couleurs vives qui figurait sur la boîte se construisait. <span class=”Apple-converted-space”>&#0160;</span></p>
    <p>Las!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>L’enfant commença bientôt de donner des signes d’“impatience” et de lassitude.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et le grand-père dut prendre le relais.</p>
    <p>Le puzzle terminé, que fit le petit gars?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Fier comme un coquelet, il courut montrer “sa” réalisation à sa maman.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et le papi, lui?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Il ne manqua pas de couvrir d’éloges son petit Artaban.</p>
    <p>Si donc, mauvais comme l’était ce grand-père, il sut attribuer joyeusement à son petit-fils tout le mérite d’une œuvre dont il était le véritable artisan, soyons sûrs que notre Père céleste nous accordera d’autant plus volontiers une gloire qu’il est seul à mériter, mais qu’il prend plaisir à partager avec ceux qu’il aime*.</p>
    <p>Ainsi, la clé de notre texte portait un nom: <strong>la grâce</strong>!</p>
    <p><strong>Une grâce</strong> irradiant de notre texte, <strong>infiniment riche et belle</strong>.</p>
    <p><strong>Et douce</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Si douce que je vous propose de nous en rapprocher ensemble maintenant, le temps pour nous de sentir sa chaleur envahir à nouveau tout notre être…</p>
    <hr />
    <p>*&#0160;<span style=”font-size: 8pt;”>Toute ressemblance avec l’enseignement de Jésus rapporté en Matthieu 7.7-12 doit être considérée comme tout sauf fortuite.</span></p>

  • Tous prophètes

    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Actes 2.1-41.</span></p>
    <p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20278802c910d200d-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Témoigner” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20278802c910d200d img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20278802c910d200d-600wi” style=”width: 600px;” title=”Témoigner” /></a></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Le message de la Pentecôte?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span><strong>L’Esprit Saint nous habite</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Avec pour conséquence majeure que l’Église dans son ensemble et nous-mêmes, croyants, qui la formons sommes enfin prêts pour la mission que Dieu nous a confiée.</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Car sans l’assurance de la présence en nous de l’Esprit de Dieu, nous pourrions juger plus sage d’abandonner à d’autres, remplis, eux, de l’Esprit de vérité, le soin de dire au monde <em>“les merveilles de Dieu”</em> *.</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Mais nous savons désormais que le même Esprit qui inspira Pierre et les autres apôtres, en cette fameuse fête de la Pentecôte, demeure en nous; et que, s’<strong>il demeure en nous</strong>, c’est, entre autre <strong>pour qu’à notre tour, nous puissions faire œuvre de “prophètes”</strong>.</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Aussi, forts de cette autre certitude, nous n’hésitons pas aujourd’hui à… <strong>prophétiser</strong>.</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Par quoi nous entendons <strong>transmettre à notre génération l’Évangile qui nous a été annoncé</strong>, que nous avons nous-mêmes accueilli avec émotion, enthousiasme et gratitude, et que nous brûlons depuis de faire connaître autour de nous.</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>C’est que nous nous reconnaissons maintenant dans ces fils et ces filles, ces jeunes gens et ces vieillards, ces serviteurs et ces servantes** dont l’Esprit de vérité, en leur signifiant sa présence en eux aussi, a fait les <strong>propagateurs de la pensée, des œuvres et des appels de Dieu</strong>.</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>C’est en ce sens que nous pouvons parler de l’effusion de l’Esprit, le jour de Pentecôte, comme d’<strong>une investiture</strong> et d’<strong>un envoi</strong> missionnaires: <strong>l’investiture et l’envoi</strong> missionnaires de l’Église en général, et, donc, <strong>de chacun d’entre nous</strong>, qui sommes ses membres.</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Un mot encore.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Nous parlons de mission.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Mais <strong>mission… vers qui?</strong></span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Notre texte indique clairement la dimension universelle du témoignage pour lequel l’Esprit nous a qualifiés.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span><strong>Tous</strong>, qu’ils soient Parthes, Mèdes, Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée, de la Cappadoce, du Pont, de l’Asie, de la Phrygie, de la Pamphylie, de l’Égypte, du territoire de la Lybie voisine de Cyrène, résidents venus de Rome, juifs de naissance ou par conversion, Crétois ou Arabes***, <strong>tous doivent entendre</strong> ces <em>“merveilles de Dieu”</em> dont le sens nous a été révélé.</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Notre devoir est donc simple: <strong>porter à tous</strong>, sans discrimination —négative ou positive— <strong>l’Évangile du salut en Jésus-Christ</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Avec cette belle assurance que l’Esprit, qui nous habite et ne manquera pas de parler lui-même par notre bouche, saura faire en sorte que ceux et celles à qui nous annoncerons cette bonne, si bonne nouvelle l’entendent chacun, chacune dans sa propre langue, sa langue maternelle!</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Sa manière à lui d’<strong>abolir enfin la malheureuse division opérée à Babel</strong>.</span></p>
    <hr />
    <p><span style=”font-family: helvetica;”>* <span style=”font-size: 8pt;”>Verset 11. &#0160; &#0160; <span style=”font-size: 10pt;”>**</span> Versets 17 à 18. &#0160; &#0160;<span style=”font-size: 10pt;”> ***&#0160;</span>Versets 9 à 11.</span></span></p>

  • Le message de la Pentecôte

    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Actes 2.1-41.</span></p>
    <p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20278802b1905200d-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Pentecôte” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20278802b1905200d img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20278802b1905200d-600wi” style=”width: 600px;” title=”Pentecôte” /></a></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Le message de la Pentecôte?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span><strong>Une bonne, une très bonne nouvelle</strong>: l’Église et tous les croyants qui la composent savent maintenant que l’Esprit Saint dans sa plénitude leur a été donné et qu’ils sont donc tous, désormais, habités par lui.</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Ce n’est pas que, jusque-là, l’Esprit Saint leur était étranger; comment, autrement, auraient-ils cru?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>La foi n’est-elle pas la première manifestation de la “nouvelle naissance”, ou “naissance d’en haut” que seul l’Esprit de Dieu en soi est à même d’opérer?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Non, mais plutôt que, jusque-là, cette présence durable en eux de l’Esprit Saint n’était que soupçonnée.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>La nouveauté qu’introduit l’événement que nous avons coutume de désigner simplement comme “La Pentecôte” est donc l’évidence, et avec elle, l’assurance de cette présence.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span><strong>Nous ne pouvons plus douter aujourd’hui que l’Esprit Saint est en nous</strong>.</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Se pose maintenant la question: Quelle conclusion, immédiate et majeure, sommes-nous invités dans notre texte à tirer de ce fait nouveau?</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Très simplement, que l’Église dans son ensemble et nous, croyants, qui la formons, sommes prêts.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span><strong>Enfin prêts</strong>.</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Prêts pour quoi?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Mais <strong>pour la mission que Dieu souhaitait nous confier, savoir: porter l’Évangile</strong> —par quoi nous entendons l’heureuse nouvelle d’un salut parfait accordé gratuitement à quiconque place sa foi en Jésus-Christ— <strong>jusqu’aux extrémités de la terre</strong>.</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Je m’explique.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Sans l’assurance de la présence en nous de l’Esprit de Dieu, nous serions encore comme ces disciples de la première heure, heureux d’avoir rencontré le Seigneur, mais inquiets: Comment, maintenant qu’il nous a quittés, nous acquitter d’une tâche aussi délicate et dangereuse que celle qu’il nous a déléguée? &#0160;Sans lui pour nous guider, nous conseiller, nous encourager, nous protéger, nous réconforter, nous relever?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Comment?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et il y a fort à parier que nous aussi serions tentés de passer plus de temps “à l’intérieur”, à nous faire du mauvais sang, qu’au dehors, à <strong>appeler avec courage notre génération tout entière à la repentance et à la foi</strong>.</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Mais nous avons maintenant cette certitude: nous savons qu’en nous demeure pour toujours l’Esprit Saint; et, donc, que <strong>nous ne sommes pas seuls</strong>; mais que <strong>Dieu en personne nous accompagne</strong>, sans jamais nous quitter —pardonnez l’expression— “d’une semelle”.</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Du coup, ce n’est plus un esprit de timidité qui nous paralyse, mais “<strong>un esprit de force, d’amour et de sagesse</strong>” qui nous pousse à annoncer en toute occasion, favorable ou non*, l’Évangile de Jésus-Christ, comptant toujours sur la puissance de notre hôte divin pour nous soutenir et nous défendre.</span></p>
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>Mais il y a plus…</span></p>
    <p style=”text-align: right;”><em><span style=”font-family: helvetica; font-size: 8pt;”>À suivre</span></em></p>
    <hr />
    <p><span style=”font-family: helvetica; font-size: 10pt;”>* <span style=”font-size: 8pt;”>Voir 2 Timothée 4.2.</span></span></p>