Catégorie : Méditation

  • L’amour du pain

    <p class=”p1″><span class=”s1″>Matthieu 6.11: “<em>Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien […].”</em></span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a4ec64e1200d-popup” onclick=”window.open( this.href, &#39;_blank&#39;, &#39;width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0&#39; ); return false” style=”display: inline;”><img alt=”Petite cuiller” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20240a4ec64e1200d img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a4ec64e1200d-600wi” style=”width: 600px;” title=”Petite cuiller” /></a></span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>C’est l’histoire d’un pasteur qu’un couple, d’un certain âge déjà, a invité à déjeuner.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Le repas terminé, le pasteur prend congé de ses hôtes, non sans les avoir chaleureusement remerciés pour les doux moments passés en leur charmante compagnie.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>En débarrassant la table, la maîtresse de maison s’aperçoit qu’une de ses précieuses petites cuillères en argent a disparu.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Douze mois s’écoulent, et le couple renouvelle son invitation.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>L’on s’apprête à prendre le dessert quand, n’y tenant plus, l’hôtesse interrompt la conversation et interroge le pasteur: “Pardonnez mon audace, Monsieur, mais… n’avez-vous pas, l’an dernier, emporté une de mes petites cuillères?”</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Le mari est confus.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Pas le pasteur, qui répond tranquillement: “Non, Madame, je n’ai pas emporté votre petite cuillère; je l’ai juste glissée dans votre Bible.”</span></p>
    <p class=”p2″>…</p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Nous prions régulièrement le Seigneur de nous accorder le “pain” dont nous avons besoin pour le jour qui vient.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et nous avons raison.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>C’est de lui, Dieu, que nous dépendons en permanence pour notre subsistance.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Mais <strong>un autre “pain” nous est également nécessaire</strong>, qui, lui, nous permet de passer de l’état d’enfant à celui d’adulte en matière de foi: <strong>Christ</strong>.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Or, où cet autre “pain” s’offre-t-il ailleurs que dans la Bible, le livre qui ne parle que de lui, ou presque?</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Comment, dès lors, nous “nourrir” de ce “pain” autrement qu’en retournant régulièrement, sinon quotidiennement, à ce témoignage inspiré?</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Lors donc que nous prions le Père: “donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien”, <strong>pensons aussi à ce “pain”-là</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et, prenons le temps, aussitôt après que nous serons allés chercher la baguette qu’il nous a pourvue, de croquer à belles dents dans sa Parole.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″><strong>Soyons de ceux qui aiment le pain et qui se délectent en particulier de celui “venu du ciel”</strong>*.</span></p>
    <hr />
    <p class=”p1″>* <span style=”font-size: 8pt;”>Voir Jean 6.</span></p>

  • Un barbecue XXL

    <p><span class=”s1″>Jean 21.9: “<em>Lorsqu’ils furent descendus à terre, ils virent là un feu avec du poisson dessus et du pain.”</em></span></p>
    <p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a4ea046c200d-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Barbecue” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20240a4ea046c200d img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a4ea046c200d-600wi” style=”width: 600px;” title=”Barbecue” /></a></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Ce verset est extrait d’un des récits évangéliques que j’affectionne le plus. </span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Les disciples ont pêché toute la nuit sans réussir à prendre un seul poisson.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Pas très brillant pour des professionnels comme eux!</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>C’est alors que Jésus leur apparaît.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et leur donne aussitôt cet ordre étrange: “<em>Jetez le filet du côté droit de la barque et vous en trouverez”</em>.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>À bout de forces, les disciples pourraient protester: “Ce que tu dis n’a pas de sens!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Comme si, en mer, un côté de notre barque pouvait être préférable à l’autre!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et puis, nous sommes si fatigués…”</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Le fait est qu’ils s’exécutent.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et bien leur en prend, puisque leur pêche, cette fois, est si abondante qu’ils éprouvent les pires difficultés à la ramener à bord.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Nous pourrions tirer déjà quelques belles leçons de cet événement.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Faire ressortir, par exemple, la compassion, la bienveillance et la générosité de Jésus qu’il révèle.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Ou nous étendre sur cet autre message, savoir que nos limites sont l’occasion “rêvée” pour le Seigneur de manifester sa puissance.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Mais c’est sur un détail que j’aimerais que porte plus particulièrement notre attention ce matin.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Lorsque les disciples parviennent au rivage, que découvrent-ils?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Que <strong>le “barbecue” est prêt</strong>!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et qu’ils n’ont plus qu’à se mettre “à table”.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Jésus s’est occupé lui-même de préparer les grillades.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et il n’avait besoin pour cela ni du pain ni des poissons qu’apporteraient les disciples.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Quelle leçon!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Dès lors que l’on a compris que ce petit déjeuner partagé sur le sable d’une plage de Galilée est lui aussi une image du salut, l’événement scrupuleusement rapporté par Jean ici nous rappelle que ce salut, précisément, est entièrement et seulement l’œuvre du Seigneur. <strong>Il a tout accompli</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>En sorte que <strong>tout ce qu’il nous reste à faire est tendre la main</strong> pour recevoir, en même temps que le pardon, la vie éternelle, et avec elle une paix et une joie qui surpassent tout ce qui se peut concevoir.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Oui, le Seigneur a tout préparé. Le couvert est mis; le pain, le poisson, mais pas seulement, les viandes grasses aussi fument; quant au vin, il est désormais à bonne température.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Ainsi, pour ceux d’entre nous qui ont entendu son invitation à venir se restaurer auprès de lui, il ne nous reste plus qu’à <strong>mettre les pieds sous la table</strong>!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et, bien sûr, à <strong>manger et à boire… avec appétit</strong>. </span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Bénissons le Seigneur pour son extraordinaire générosité à notre égard.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et, histoire de réjouir vraiment son cœur, <strong>ne laissons rien dans notre assiette</strong>!</span></p>

  • Ménage

    <p class=”p1″><span class=”s1″>2 Corinthiens 7.1: <em>“[…]</em><em><span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>purifions-nous de tout ce qui salit le corps ou l’âme et efforçons-nous d’être parfaitement saints en vivant dans le respect de Dieu.”</em></span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> <a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a4e7a1e0200d-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Ménage” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20240a4e7a1e0200d img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a4e7a1e0200d-600wi” style=”width: 600px;” title=”Ménage” /></a><br /></span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>L&#39;autre jour, c’était la “matinée ménage” dans l&#39;église.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Tri, nettoyage, rangement.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Et si, aujourd&#39;hui, nous passions au “<strong>temple du Saint-Esprit</strong>”?</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>La Bible nous dit qu&#39;au moment où nous mettons notre foi en Jésus-Christ, c’est un peu comme si Dieu s’invitait chez nous, et que notre “maison” devenait la sienne.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Une bonne raison de mettre régulièrement un peu d’ordre dans notre vie, histoire de nous assurer que notre hôte s’y trouve toujours bien à l’aise.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″><strong>Opérer un tri sévère</strong> est à coup sûr un bon point de départ.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Tri entre tous les objets divers et variés qui se bousculent dans notre esprit.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et évacuation sans autre de tous les “encombrants”: sentiments impurs, projets coupables, pensées stériles, et j&#39;en passe.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Vient ensuite le temps du <strong>grand nettoyage</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>La Bible dirait de la grande “purification”.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>En deux étapes.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>D’abord, <strong>repérage des taches</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Autrement dit, identification des erreurs, manquements et autres transgressions accumulés depuis notre dernière “journée propreté” personnelle.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Et puis, <strong>aveu de nos fautes</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Avec cette assurance que, si nous confessons à Dieu nos péchés, il les pardonnera et, nous dit l’apôtre Jean, nous “purifiera” de tout mal .</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>L’opération n’est pas facile.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Elle demande de la volonté, du temps, du courage et… beaucoup d&#39;humilité.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Mais n&#39;est-ce pas le prix à payer pour que nôtre reste la joie, que dis-je? le bonheur de savoir notre prestigieux occupant heureux chez nous?</span></p>
    <p class=”p2″><span class=”s1″>Alors, prêts?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Au travail, donc!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Pour sa satisfaction, et notre bien-être.</span></p>

  • Pourquoi ?

    <p class=”p1″><span class=”s1″> Jean 9.2: “<em>Maître, pourquoi cet homme est-il né aveugle: à cause de son propre péché ou à cause du péché de ses parents?”</em></span></p>
    <p class=”p1″><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a509f1cd200b-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Interrogation” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20240a509f1cd200b img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a509f1cd200b-600wi” style=”width: 600px;” title=”Interrogation” /></a></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>“<strong>Pourquoi?</strong>”<span class=”Apple-converted-space”>&#0160;&#0160;</span>Il y a quelques jours encore, un malade à qui je rendais visite demandait: “Pourquoi?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Qu’ai-je fait au Seigneur pour souffrir comme je souffre aujourd’hui?”</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″><span class=”Apple-converted-space”>“Pourquoi?”&#0160;&#0160; </span><strong>Nous voulons tous comprendre</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Comme si savoir pourquoi nous sommes éprouvés nous rassurerait.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Face à l’aveugle de naissance sur qui Jésus vient de poser le regard, les disciples ne résistent pas à la tentation: “Maître, pourquoi<span class=”Apple-converted-space”>&#0160;</span>[…]?”</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Laissons de côté les hypothèses farfelues qu’ils émettent pour justifier l’infirmité du pauvre homme dont Jésus a choisi ce jour-là de changer durablement le destin.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Relevons seulement ce besoin qu’ils éprouvent de trouver une explication.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Comme il est humain!</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Mais ce n’est pas parce qu’il est humain qu’il doit être encouragé.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Vous noterez que Jésus se refuse à satisfaire la curiosité de ses disciples.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Il leur répond pourtant, mais de manière inattendue.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Plus importante que sa raison, c’est <strong>la finalité de l’épreuve</strong> qui devraient mobiliser leur attention: en l’occurrence, la gloire de Dieu.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> D’où nous concluons qu’à la question “Pourquoi?”, instinctive, nous serions bien avisés de substituer cette autre question, tellement plus utile, “<strong>Pour quoi?</strong>”</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Car, si nos souffrances résistent le plus souvent à toute explication, elles sont toutes autant d’occasions pour Dieu de manifester sa puissance en et à travers nous.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Dans le cas qui nous occupe, c’est la guérison rapide et durable de l’infirme qui sert aussitôt la réputation divine: Dieu est celui qui a le pouvoir de rendre la vue.&#0160; </span>Physiquement.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Mais spirituellement aussi.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Jésus le dit: il est la “lumière du monde”.</p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Dans notre cas, il est possible que ce soit notre propre restauration qui l’honorera aux yeux des hommes en même temps qu’aux nôtres.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Mais il est aussi possible que ce soit notre patience, notre persévérance<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>et notre confiance dans l’épreuve qui édifient sa renommée.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Car d’où nous viendraient ces vertus surnaturelles sinon de lui?</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Dans l’adversité, sachons donc nous poser toujours <strong>la bonne question: Que ferai-je, qui glorifiera Dieu?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span></strong>Quelle attitude développerai-je, qui dira à tous ceux qui m’observent quelque chose de sa grandeur, et, qui sait? les persuadera peut-être de lui rendre gloire à leur<span class=”Apple-converted-space”>&#0160;</span>tour?</span></p>

  • Comme la manne dans le désert

    <p class=”p1″><span class=”s1″>Lamentations 3.23a: “<em>Elles se renouvellent chaque matin.”</em></span></p>
    <p class=”p1″><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a4b96348200c-popup” onclick=”window.open( this.href, &#39;_blank&#39;, &#39;width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0&#39; ); return false” style=”display: inline;”><img alt=”Manne” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20240a4b96348200c img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a4b96348200c-600wi” style=”width: 600px;” title=”Manne” /></a></p>
    <p class=”p1″ style=”text-align: right;”><span style=”font-size: 8pt;”>Ercole de Roberti, <em>Les Israélites ramassant la manne</em> (vers1490)</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> De quoi le prophète Jérémie parle-t-il ici?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Des marques innombrables de la fidélité, de la bonté et de l’amour de Dieu.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Et que dit-il à leur propos?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Qu’<em>“elles se renouvellent chaque matin”</em>.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Car telles le soleil, qui ne manque jamais de s’élever dans le ciel, elles surgissent chaque jour, à nouveau, répandant leur salutaire clarté dans nos cœurs assombris.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Que celui qui a des yeux, donc, regarde bien!</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Mais il y a plus encore, ici, qu’<strong>une mise en valeur du retour attendu des manifestations de la loyauté et de la bienveillance de Dieu</strong>.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Est également suggérée <strong>leur parfaite adéquation aux besoins quotidiens de ceux qu’il chérit</strong>.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Ses grâces ne sont jamais définitivement suffisantes; il les renouvelle en fonction à la fois des défis qui s’imposent à nous, jour après jour, et de notre dépendance de lui.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> D’où la nécessité pour nous de retourner à lui, chaque matin, <strong>la main tendue</strong>; mais avec cette assurance que nous repartirons… riches; riches de ressources toutes fraîches; riches de ces ressources toujours neuves, qui nous permettront de vivre le jour qui vient d’une manière qui l’honore, le glorifie, l’enchante.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Oui, les marques de sa grâce, c’est un peu comme la manne dans le désert*: une sorte de <strong>“pain quotidien”</strong>, descendant chaque nuit avec la rosée, <strong>suffisant pour la journée, mais pour la journée seulement</strong> —impossible d’en faire provision pour le lendemain—, et qu’il fallait donc retourner ramasser chaque matin, au lever du jour.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Le Seigneur sait ce dont nous avons besoin, et ne demande qu’à nous l’accorder, mais… <strong>un jour à la fois</strong>!</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Puissions-nous donc, dès le réveil, le prier à nouveau de pourvoir: de pourvoir en fonction de ce qu’il sait nous être nécessaire, et selon la richesse de sa grâce!</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Et le prier avec cette précieuse assurance qu’il exaucera notre prière, jour après jour, fidèlement.</span></p>
    <hr />
    <p class=”p1″><span class=”s1″ style=”font-size: 8pt;”>* Voir en particulier Exode 16.13-36 + par.</span></p>

  • Une parole, une seule

    <p class=”p1″><span class=”s1″> Matthieu 5.37: <em>“Que votre parole soit ‘oui’ pour oui, ‘non’ pour non; ce qu’on y ajoute vient du mal.”</em></span></p>
    <p class=”p2″><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a5044faf200b-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Serment” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20240a5044faf200b img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a5044faf200b-600wi” style=”width: 600px;” title=”Serment” /></a></p>
    <p class=”p2″><span class=”s1″>Lui, mon petit frère, ou moi:</span></p>
    <p class=”p2″><span class=”s1″>“Puisque je te le dis!</span></p>
    <p class=”p2″><span class=”s1″> — Mais tu l’as déjà dit.</span></p>
    <p class=”p2″><span class=”s1″> — Cette fois, je te le promets!</span></p>
    <p class=”p2″><span class=”s1″> — Mais tu promets toujours.</span></p>
    <p class=”p2″><span class=”s1″> — Alors, disons que je te le promets… devant Dieu!</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> — Bon, d’accord!”</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> L’échange fait sourire, mais un temps seulement.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Car ce qu’il met en lumière est notre parole dépréciée jusqu’à ne plus ne valoir grand chose.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Dépréciée au point que, pour rendre un peu de poids aux promesses qu’elle formule, il arrive qu’il nous faille les étayer, gauchement, par un premier serment.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Puis, par un deuxième pour, tant bien que mal, consolider l’ensemble.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Un usage que Jésus, dans notre texte, dénonce avec vigueur.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Parce qu’indigne d’un enfant de Dieu.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Indigne du Royaume.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Son message est clair.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″><strong> Non, au discours trafiqué</strong> de telle sorte qu’il n’engage pas réellement celui qui le prononce!</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″><strong> Oui, à la parole vraie</strong>, si vraie que lorsqu’elle promet, elle n’a besoin d’aucun serment pour la soutenir!</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Autant dire une parole à l’image de la sienne et de celle de son Père, dont il nous est dit qu’ils sont le “Dieu de vérité” – littéralement, le “Dieu-Amen”*: le Dieu qui dit, et la chose arrive.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Ainsi, ce que notre Maître attend de nous est que, suivant cet exemple suprême, nous soyons connus comme étant <strong>des hommes et des femmes qui tiennent parole</strong>, eux.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Conscients que nous ne discourons jamais ailleurs que sous le regard attentif de Dieu, notre témoin de tous les instants, ne nous engageons donc jamais qu’avec la ferme intention d’honorer notre promesse.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Une exigence qui nous conduira peut-être à <strong>davantage de sobriété</strong> dans notre langage&#0160;!</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Jacques 5.12b: “<em>[…] que votre oui soit oui, et que votre non soit non, afin que vous ne tombiez pas sous le jugement.”</em></span></p>
    <hr />
    <p class=”p1″><span class=”s1″ style=”font-size: 8pt;”>* Ésaïe 65.16</span></p>

  • Premier de cordée

    <p class=”p1″><span class=”s1″> Jean 12.32: “<em>Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi.”</em></span></p>
    <p class=”p1″><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a502a446200b-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Aiguilles rouges” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20240a502a446200b img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a502a446200b-600wi” style=”width: 600px;” title=”Aiguilles rouges” /></a></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>Ah! les récits de montagne!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Bonatti, Rebuffat, Lachenal, Herzog, Frison-Roche… autant de guides de légende qui, longtemps, très longtemps, m’ont fait rêver.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Nous sommes sur une arête des Aiguilles Rouges, dans le massif du Mont-Blanc.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Georges, raconte Frison-Roche*, se rend soudain compte que Pierre, derrière lui, est en danger: il n’est pas attaché et le vertige qui l’a pris pourrait bien lui être fatal.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Georges escalade alors les derniers mètres qui le séparent du sommet et lance sa corde.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; ‘</span>Attrape!’<span class=”Apple-converted-space”>&#0160;&#0160;</span>Pierre saisit le filin et s’attache.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Il est sauvé et lui aussi touchera au sommet.”</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Une histoire qui en rappelle une autre: la nôtre.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Comme Pierre, nous étions en perdition.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>L’espoir de toucher un jour au but nous avait fuis.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Jamais nous ne parviendrions au sommet aimé.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Notre destin, c’est au fond de la sombre crevasse qu’il gisait.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Mais c’était sans compter avec la grâce puissante de Jésus, le Christ de Dieu.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Jésus, paru pour nous lancer la “corde” salvatrice.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Jésus, s’employant aujourd’hui, du sommet où il se trouve déjà, à nous tirer d’une main ferme pour nous “hisser” bientôt jusqu’au “sommet”, par quoi j’entends bien sûr le “ciel”, lieu infiniment enviable de la présence divine, immédiate et vivifiante.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Si j’ai choisi “hisser”, plutôt qu’“attirer”, pour rendre compte de l’engagement présent de notre Sauveur, c’est parce que tel est le sens premier du verbe servant à le décrire dans notre texte.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> <em>Elkeïn</em>: littéralement, “tirer, traîner avec effort, hisser”.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Un verbe parfaitement approprié, donc, parce que traduisant admirablement l’effort incalculable auquel celui qui a choisi de nous porter secours doit consentir pour venir à bout de notre incorrigible rétivité et nous entraîner vers la cime promise.</span></p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″> Grâces lui soient rendues pour son obstination à nous sauver!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Sans un tel “premier de cordée”, jamais nous n’aurions pu espérer connaître un jour, là-haut, l’éblouissement suprême.</span></p>
    <p class=”p1″>&#0160;</p>
    <p class=”p1″><span class=”s1″>*</span><span class=”s1″ style=”font-size: 8pt;”><em>Premier de cordée</em>, pp. 266-267.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Livre offert par mes parents pour Noël en 1964 et dédicacé par l’auteur.</span></p>

  • Un sourire venu d’ailleurs

    <p class=”p3″><span class=”s2″>2 Corinthiens 3.7b: <em>“[…]<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>les Israélites ne pouvaient fixer le visage de Moïse, à cause de la gloire, pourtant passagère, de son visage<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>[…].”</em></span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s2″> <a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a4b33c0e200c-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Sourire” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20240a4b33c0e200c img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a4b33c0e200c-600wi” style=”width: 600px;” title=”Sourire” /></a><br /></span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s2″>Cela vous arrive aussi.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Vous êtes dans la rue, et vous croisez un piéton solitaire.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Vous levez les yeux, et vous découvrez un visage rayonnant.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Un sourire d&#39;une rare lumière.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et qui dure.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Paupières mi-closes, bouche entr&#39;ouverte…</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s2″>Vous cherchez l&#39;explication.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>La proximité d&#39;un être aimé?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Non, vous ne voyez personne.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s2″>C&#39;est alors que vous apercevez, dans la main de votre promeneur béat, quelque chose qui ressemble à un petit appareil… oui, c&#39;est cela, un téléphone mobile tout juste refermé.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s2″>Et le mystère s&#39;éclaircit d&#39;un coup.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Comment n&#39;y aviez-vous pas songé plus tôt?</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s2″>Il était en communication avec un proche.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Un moment exquis, au charme duquel il ne parvient toujours pas à s&#39;arracher.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>D&#39;où ce sourire, qui traîne, entretenu par le doux souvenir d&#39;une délicieuse conversation.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s2″>Je me prends alors à rêver.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et si nous sortions tous de nos tête-à-tête avec Dieu pareillement métamorphosés!</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s2″>Imaginez.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Vous avez passé un long moment avec le Seigneur.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Vous quittez maintenant la maison.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Vous êtes à pied, en vélo, voiture, bus ou train, que sais-je?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et votre visage est tout bonnement… radieux.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Au point qu&#39;on s&#39;étonne: Mais qu&#39;a-t-il donc celui-là, qu&#39;a-t-elle donc celle-là pour afficher une telle “banane”?</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s2″>Oui, imaginez.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>On vous montre du doigt.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>On dit de vous que vous avez dû y aller un peu fort avec l&#39;alcool; ou l&#39;herbe; que vous n&#39;êtes plus tout à fait dans votre état normal; ou, plus méchamment, que vous devez être l&#39;idiot du coin.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s2″>Et tout cela pourquoi?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Pour cette seule raison que vous venez de savourer une bonne heure de communion intime avec le Seigneur.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s2″>Vous avez lu, médité, prié, écouté.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Vous vous êtes régalés.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>C&#39;est pourquoi, maintenant que vous êtes en route pour l&#39;école, la fac, le bureau, Auchan, la Recette des impôts, le cimetière ou la villa de vos beaux-parents, vous irradiez.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Littéralement.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s2″>Ce serait si beau…</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s2″>Mais nos conversations avec Dieu sont-elles vraiment de celles qui nous transfigurent?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Ceux qui nous croisent peuvent-ils deviner en nous regardant avec qui nous venons de nous entretenir?</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s2″>Ah! si le bonheur que nous éprouvons au contact du Seigneur pouvait illuminer durablement notre visage!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Qui sait si, parmi ceux que notre mystérieuse béatitude intrigueraient, il n&#39;en serait pas qui nous en demanderaient la raison?</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s2″>L&#39;occasion rêvée pour nous de rendre compte d&#39;une foi enfin crédibilisée par la simple persistance d&#39;un sourire venu d&#39;ailleurs.</span></p>

  • Un habit pour la fête

    <p class=”p3″><span class=”s1″><em>Zacharie 3.4b: “Regarde, je t&#39;enlève ta faute et je te mets des habits de fête.”</em></span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a4fea1bb200b-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Habits de fête” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20240a4fea1bb200b img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a4fea1bb200b-600wi” style=”width: 600px;” title=”Habits de fête” /></a><br /><br /></span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″> Qui lit encore les oracles de Zacharie?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Ils recèlent pourtant de véritables trésors.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″> Comme, par exemple, cette scène ébahissante décrite dans le troisième chapitre de leur transcription.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″> Au centre, le juge —l’Ange de l’Éternel; devant lui, notre représentant —Josué; sur le côté, l’accusateur —Satan.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″> Le vêtement que porte notre effigie est si sale que Satan ne doute pas un instant qu’il obtiendra du magistrat suprême la condamnation sans appel du coupable.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″> Grossière erreur!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Si Satan connaissait Dieu, il saurait qu’il est <strong>un Dieu de grâce</strong>.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″> Un Dieu qui n’en finit pas de surprendre en choisissant de sauver non les justes, mais les coupables!</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″> <em>“Regarde, </em>dit l’Ange de l’Éternel à Josué,<em> je t’enlève ta faute et je te mets des habits de fête.”</em></span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″> On imagine la stupéfaction du prévenu!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et la frustration de l’accusateur!</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″> Il n’y a pas à dire: <strong>Dieu, notre Dieu, est unique</strong>.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″> Qui, aujourd’hui encore, nous glisse avec tendresse, les yeux dans nos yeux: “<strong>Ne craignez pas</strong>!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Je sais qui vous êtes, mais laissez-moi vous débarrasser de votre vêtement sale et vous habiller pour la fête.”</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″> La fête?</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″> Oui, <strong>la fête</strong>!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Parce que tel est bien, depuis, toujours, le projet divin: après qu’il nous a revêtus d’un habit propre, nous entraîner là où nous pourrons savourer pleinement les délices que procure sa communion et célébrer ensemble… sa grâce surabondante.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″> Une fête sans fin…</span></p>

  • Mot d’ordre pour l’année qui vient

    <p class=”p2″>Colossiens 4.5b: <em>“[…] rachetez le temps.”</em></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″> <a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a4ae08ef200c-popup” onclick=”window.open( this.href, &#39;_blank&#39;, &#39;width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0&#39; ); return false” style=”display: inline;”><img alt=”Horloge” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20240a4ae08ef200c img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a4ae08ef200c-600wi” style=”width: 600px;” title=”Horloge” /></a><br /></span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″>La fin de l’année, déjà!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Le temps, décidément, passe vite, trop vite.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″> D’où l’importance de ne pas le “perdre”, mais de le “racheter”, au contraire.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″><em>“Rachetez le temps”</em>, nous dit Paul.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″> Un verbe et un substantif, dont il convient de connaître la signification pour comprendre ce qui nous est commandé.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″>“<strong>Racheter</strong>” d’abord.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Le verbe est à prendre ici au sens de “surenchérir”; surenchérir comme on surenchérissait à l’époque pour s’assurer la propriété d’un bien qui, autrement, serait allé à un autre.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″> “<strong>Temps</strong>” ensuite.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Le contexte donne à penser que le mot renvoie au “temps de la grâce”, autrement dit, à ce moment particulier de l’histoire pendant lequel il est encore possible de saisir le salut que Dieu nous offre en Jésus-Christ.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″>“Racheter le temps” revient donc pour nous à nous efforcer de ne pas le laisser filer, mais plutôt d’en estimer assez la valeur pour vouloir l’“<strong>optimiser</strong>”.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″> Question: Mais comment tirer le meilleur parti de ce temps si court qui nous est offert?</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″> Réponse: En vivant comme “des enfants de lumière”.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>C’est, me semble-t-il, ce que Paul veut que nous saisissions ici.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″> Parce que le temps passe, parce que le temps de la grâce, surtout, arrive à expiration, il importe que notre préoccupation permanente soit d’être, ici et maintenant, de ces “<strong>flambeaux</strong>” qui dissipent l’obscurité autour d’eux.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″> Et pour que ce projet devienne réalité, il convient que nous ayons comme ambition forte et tenace de vivre dans ce monde comme a vécu celui qui déclara un jour “<em>Je suis la lumière du monde”</em>*&#0160;.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″> Examinons-nous donc nous-mêmes pour nous assurer que notre conduite, à l’image de celle de son Fils ici-bas, réjouit le cœur de Dieu.</span></p>
    <p class=”p3″><span class=”s1″> Et puis, veillons à ce que notre nouveau style de vie profite aux hommes en tant qu’il leur offre, au cœur de leur nuit, le repère lumineux dont ils ont besoin pour retrouver le chemin qui mène, en même temps qu’au Seigneur, à la vie.</span></p>