<p class=”p1″><span class=”s1″>Matthieu 6.11: “<em>Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien […].”</em></span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a4ec64e1200d-popup” onclick=”window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false” style=”display: inline;”><img alt=”Petite cuiller” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20240a4ec64e1200d img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a4ec64e1200d-600wi” style=”width: 600px;” title=”Petite cuiller” /></a></span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″>C’est l’histoire d’un pasteur qu’un couple, d’un certain âge déjà, a invité à déjeuner.</span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″>Le repas terminé, le pasteur prend congé de ses hôtes, non sans les avoir chaleureusement remerciés pour les doux moments passés en leur charmante compagnie.</span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″>En débarrassant la table, la maîtresse de maison s’aperçoit qu’une de ses précieuses petites cuillères en argent a disparu.</span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″>Douze mois s’écoulent, et le couple renouvelle son invitation.</span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″>L’on s’apprête à prendre le dessert quand, n’y tenant plus, l’hôtesse interrompt la conversation et interroge le pasteur: “Pardonnez mon audace, Monsieur, mais… n’avez-vous pas, l’an dernier, emporté une de mes petites cuillères?”</span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″>Le mari est confus.</span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″>Pas le pasteur, qui répond tranquillement: “Non, Madame, je n’ai pas emporté votre petite cuillère; je l’ai juste glissée dans votre Bible.”</span></p>
<p class=”p2″>…</p>
<p class=”p1″><span class=”s1″>Nous prions régulièrement le Seigneur de nous accorder le “pain” dont nous avons besoin pour le jour qui vient.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et nous avons raison.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>C’est de lui, Dieu, que nous dépendons en permanence pour notre subsistance.</span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″>Mais <strong>un autre “pain” nous est également nécessaire</strong>, qui, lui, nous permet de passer de l’état d’enfant à celui d’adulte en matière de foi: <strong>Christ</strong>.</span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″>Or, où cet autre “pain” s’offre-t-il ailleurs que dans la Bible, le livre qui ne parle que de lui, ou presque?</span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″>Comment, dès lors, nous “nourrir” de ce “pain” autrement qu’en retournant régulièrement, sinon quotidiennement, à ce témoignage inspiré?</span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″>Lors donc que nous prions le Père: “donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien”, <strong>pensons aussi à ce “pain”-là</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et, prenons le temps, aussitôt après que nous serons allés chercher la baguette qu’il nous a pourvue, de croquer à belles dents dans sa Parole.</span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″><strong>Soyons de ceux qui aiment le pain et qui se délectent en particulier de celui “venu du ciel”</strong>*.</span></p>
<hr />
<p class=”p1″>* <span style=”font-size: 8pt;”>Voir Jean 6.</span></p>