Un habit pour la fête

<p class=”p3″><span class=”s1″><em>Zacharie 3.4b: “Regarde, je t&#39;enlève ta faute et je te mets des habits de fête.”</em></span></p>
<p class=”p3″><span class=”s1″><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a4fea1bb200b-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Habits de fête” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20240a4fea1bb200b img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a4fea1bb200b-600wi” style=”width: 600px;” title=”Habits de fête” /></a><br /><br /></span></p>
<p class=”p3″><span class=”s1″> Qui lit encore les oracles de Zacharie?<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Ils recèlent pourtant de véritables trésors.</span></p>
<p class=”p3″><span class=”s1″> Comme, par exemple, cette scène ébahissante décrite dans le troisième chapitre de leur transcription.</span></p>
<p class=”p3″><span class=”s1″> Au centre, le juge —l’Ange de l’Éternel; devant lui, notre représentant —Josué; sur le côté, l’accusateur —Satan.</span></p>
<p class=”p3″><span class=”s1″> Le vêtement que porte notre effigie est si sale que Satan ne doute pas un instant qu’il obtiendra du magistrat suprême la condamnation sans appel du coupable.</span></p>
<p class=”p3″><span class=”s1″> Grossière erreur!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Si Satan connaissait Dieu, il saurait qu’il est <strong>un Dieu de grâce</strong>.</span></p>
<p class=”p3″><span class=”s1″> Un Dieu qui n’en finit pas de surprendre en choisissant de sauver non les justes, mais les coupables!</span></p>
<p class=”p3″><span class=”s1″> <em>“Regarde, </em>dit l’Ange de l’Éternel à Josué,<em> je t’enlève ta faute et je te mets des habits de fête.”</em></span></p>
<p class=”p3″><span class=”s1″> On imagine la stupéfaction du prévenu!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Et la frustration de l’accusateur!</span></p>
<p class=”p3″><span class=”s1″> Il n’y a pas à dire: <strong>Dieu, notre Dieu, est unique</strong>.</span></p>
<p class=”p3″><span class=”s1″> Qui, aujourd’hui encore, nous glisse avec tendresse, les yeux dans nos yeux: “<strong>Ne craignez pas</strong>!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Je sais qui vous êtes, mais laissez-moi vous débarrasser de votre vêtement sale et vous habiller pour la fête.”</span></p>
<p class=”p3″><span class=”s1″> La fête?</span></p>
<p class=”p3″><span class=”s1″> Oui, <strong>la fête</strong>!<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span>Parce que tel est bien, depuis, toujours, le projet divin: après qu’il nous a revêtus d’un habit propre, nous entraîner là où nous pourrons savourer pleinement les délices que procure sa communion et célébrer ensemble… sa grâce surabondante.</span></p>
<p class=”p3″><span class=”s1″> Une fête sans fin…</span></p>