<p>Jean 2.10b : <em>“[…] tu as gardé le bon vin jusqu’à présent !”</em></p>
<p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e202c1b258cbb5200d-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Festin” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e202c1b258cbb5200d img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e202c1b258cbb5200d-600wi” style=”width: 600px;” title=”Festin” /></a></p>
<p><strong>Avertissement</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>En raison de son contenu, ce billet est réservé aux plus de dix-huit ans.</p>
<p><span class=”Apple-converted-space”> </span>Vous rappelez-vous notre dernier billet ?<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Nous établissions alors que le prodige opéré par Jésus à Cana était un “signe” –et quel signe !– nous dévoilant clairement un pan lumineux de la gloire de Christ, je veux dire <strong>son immense bonté</strong>.</p>
<p>Il nous faut maintenant relever que le même signe nous renseigne fort utilement sur <strong>son lumineux projet</strong>.</p>
<p>Qu’a-t-il en vue au moment même où il fait irruption parmi nous ?<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Entendez bien : inaugurer sur cette terre <strong>des temps où</strong> non seulement tout serait possible, mais encore<strong> la grâce n’en finirait plus de surabonder</strong>.</p>
<p><strong>Des temps de fête</strong>, donc, comme les hommes n’en ont jamais connu.</p>
<p>Il n’est pas sans intérêt de rappeler ceci : l’ère qu’en tant que Christ de Dieu Jésus est venu ouvrir et dans laquelle nous sommes depuis bientôt deux mille ans est présentée dans l’Ancien Testament comme <em>“<strong>un festin de noce</strong>”</em>*<span class=”Apple-converted-space”>  </span>à la joie duquel serait convié, au côté d’Israël, l’ensemble des nations.</p>
<p>Et “<strong>le vin abondant</strong>”, précisément, joue dans cette symbolique un rôle non négligeable : créé par Dieu pour le plaisir des hommes** et <strong>signe de prospérité</strong>, il ne pouvait pas ne pas être “de la fête”***.</p>
<p>D’où ces jarres pleines à ras bord, <strong>promesse d’un banquet qui doit durer, durer, durer… jusque dans l’éternité</strong>.</p>
<p>Et <strong>la qualité du cru gracieusement offert</strong> par Jésus, signe que pour lui, <strong>ses amis méritent le meilleur</strong> et qu’il ne sera pleinement satisfait qu’après qu’il nous aura parfaitement comblés et définitivement ravis.</p>
<p>Disons-le : c’est un peu comme si Dieu avait souhaité “mettre le vin à la bouche” de ses fidèles****: “Voyez !<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Le jour s’est levé, où l’accès à la vie abondante vous est enfin ouvert.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et croyez que le bonheur que vous allez bientôt savourer dépasse l’entendement : <strong>un vrai festin pour chacun </strong>!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et un festin qui ne connaîtra pas de fin !”</p>
<p>Ainsi, en changeant l’eau en vin au cours de cette noce galiléenne, Jésus fait plus que “dévoiler” sa compassion, sa bonté et sa générosité sans égales en même temps que sa divinité : il indique au monde –nous indique– qu’<strong>avec sa venue, c’est </strong>“<strong>un temps de fête</strong>”<strong> qui s’est définitivement ouvert</strong>, où tous pourront, auprès de lui et avec lui, étancher librement toutes leurs soifs.</p>
<p><strong>Jésus, celui par qui la fête arrive</strong>!</p>
<p>Mais alors, amis lecteurs, si nous sommes dans ce temps de fête, qu’attendons-nous pour commencer au moins de “faire bombance” et <strong>nous réjouir ensemble </strong>?</p>
<p>Le Seigneur –le Seigneur ! Vous imaginez ?– nous convie aujourd’hui à sa table, pour que, de lui, nous ne recevions plus désormais que le meilleur : <strong>le fin du fin</strong>. <strong>Cela ne vaut-il pas que, sans plus tarder, nous prenions place, rendions grâces et… nous laissions servir</strong> ?</p>
<hr />
<p><span style=”font-size: 8pt;”><span style=”font-size: 10pt;”>* </span>Voir en particulier Ésaïe 62.3-5 ; Ézékiel 16.8 ; Osée 2.18-21.   <span style=”font-size: 10pt;”>  **</span> Voir Psaume 104.     <span style=”font-size: 10pt;”>*** </span></span><span style=”font-size: 8pt;”>Voir en particulier Ésaïe 25.6 ; 55.1-3 ; Amos 9.13.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Cp. Proverbes 9.1-2.</span>     **** <em><span style=”font-size: 8pt;”>Attention : l’abus d’alcool est dangereux pour la santé.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>À consommer avec modération.</span></em></p>