<p>Psaume 49.8: <em>“[…] ils ne peuvent se racheter l’un l’autre ni donner à Dieu le prix de leur rançon.”</em></p>
<p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20282e12672cb200b-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Croix” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20282e12672cb200b img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20282e12672cb200b-600wi” style=”width: 600px;” title=”Croix” /></a></p>
<p>Pauvre Maman!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Je l’entends encore soupirer, après qu’elle eut cherché en vain qui, de mon jeune frère ou moi, était à l’origine de notre chamaillerie et conclu tristement que nous devions être également coupables: “Décidément, <strong>pas un pour racheter l’autre!</strong>”</p>
<p>“Pas un pour racheter l’autre!”<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Le verdict ordinaire d’une mère lasse, à qui il arrivait aussi de désespérer de ses enfants.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et, dans ces moments de langueur, de “prophétiser” sans le savoir!</p>
<p>Car s’il est une vérité dont Dieu cherche depuis toujours à nous convaincre, c’est bien celle-ci: “Il n’en est <strong>pas un parmi les hommes pour racheter l’autre</strong>!”</p>
<p><em>“Il n’y a <strong>pas de juste</strong>,</em> se lamente Paul *, <em><strong>pas même un seul</strong> […]; il n’y en a aucun qui fasse le bien, pas même un seul.”</em></p>
<p>Constat accablant dressé par un Dieu bouleversé.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et verdict insoutenable pour nous tous qui en sommes les cibles malheureuses.</p>
<p><strong>Pas un seul pour nous racheter!</strong></p>
<p>…</p>
<p>Pas un seul?<span class=”Apple-converted-space”>  </span><strong>Si, un</strong>…<span class=”Apple-converted-space”>  </span><strong>Jésus</strong>, bien sûr!</p>
<p>Jésus qui, à la différence de tous les hommes, était <strong>à même de payer le prix extrême de notre rachat</strong>: l’offrande libre d’<strong>une vie sans tache aucune</strong>.</p>
<p><strong>Fils d’homme</strong>, en même temps que de Dieu, il était notre semblable.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Mais <strong>fils de Dieu</strong>, en même temps que d’homme, il était resté jusqu’au bout à l’écart du péché.</p>
<p>Il était donc, lui, en mesure de payer notre rançon et, ce faisant, de nous libérer une bonne fois de l’emprise du péché et de la mort.</p>
<p>Restait à savoir s’il souhaitait abandonner ainsi sa vie, lui le “juste” pour le salut d’“injustes” comme nous; s’il accepterait de subir les affres d’une mort qu’il ne méritait pas; s’il consentirait à se laisser frapper par une colère qui nous visait, nous, et n’aurait jamais dû ne fut-ce que l’effleurer; s’il ne refuserait pas au dernier moment l’état de déréliction dans lequel le précipiterait l’abandon de son Père…</p>
<p>Nous n’eûmes pas à attendre longtemps l’<strong>heureuse nouvelle</strong>.</p>
<p><strong>Par amour pour son Père</strong>, dont il voulait dévoiler devant l’univers tout entier la grâce resplendissante, <strong>et pour nous</strong>, qu’il voulait rendre définitivement libres et destiner à une gloire éternelle, <strong>Jésus, à la Croix, offrit sa vie pure</strong> en sacrifice d’expiation.</p>
<p>Ainsi rachetés, notre sort changea aussitôt.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Nous n’étions pas seulement <strong>sauvés</strong>; nous étions devenus le “<strong>trésor</strong>” d’un Dieu qui, s’adressant à nous, n’avait plus que des mots tendres.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Comme ceux-ci, glissés dans l’oreille de l’un de ses bien-aimés **: <em>“N’aie plus peur, car je t’ai racheté.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Je t’ai appelé par ton nom: tu m’appartiens!”</em><span class=”Apple-converted-space”>  <em>“</em></span><em>[…] tu as du prix à mes yeux, tu comptes beaucoup pour moi et je t’aime.”</em><span class=”Apple-converted-space”>  </span><em>“[…] les montagnes peuvent s’écarter et les collines chanceler, mon amour ne s’écartera pas de toi […].”</em></p>
<p>Oui, Maman, tu avais raison: “Pas un pour racheter l’autre!”<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et c’est pour cela que Jésus est paru au temps favorable: pour <strong>nous racheter</strong>. Parce qu’il le pouvait, lui, et qu’il le désirait ardemment.</p>
<hr />
<p>*  <span style=”font-size: 8pt;”>Voir par exemple Romains 3.10-17 ; Psaume 14.1-3 ; 53.2.</span>     **  <span style=”font-size: 8pt;”>Ésaïe 43.1b, 4a (BFC) ; 54.10a (BJ).</span></p>