<p>Sophonie 3.17: <em>“Il fera de toi, sa plus grande joie.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Il gardera le silence dans son amour [pour toi], puis il se réjouira à grands cris à ton sujet.”</em></p>
<p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20282e11fe379200b-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Amoureux” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20282e11fe379200b img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20282e11fe379200b-600wi” style=”width: 600px;” title=”Amoureux” /></a></p>
<p>Fermez un instant les yeux et essayez de vous “imaginer” <strong>à quoi pourrait ressembler Dieu</strong>…</p>
<p>Oui, je sais!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Dieu est esprit et ne peut donc être dessiné.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Il n’empêche qu’il nous est difficile de ne pas nous en faire, ponctuellement au moins, une vague représentation.</p>
<p>D’autant plus difficile qu’il lui arrive de nous en suggérer lui-même l’une ou l’autre pour nous éclairer sur un aspect donné de sa personne.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Ce sont ses “selfies” à lui, qu’il aime à envoyer à ses intimes.</p>
<p>Je reprends donc: essayez de vous imaginer à quoi<span class=”Apple-converted-space”>  </span>il pourrait ressembler…</p>
<p>Et si je vous disais… à <strong>un jeune homme</strong>!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et à un jeune homme <strong>épris d’une folle passion</strong>!</p>
<p>Je vous vois froncer les sourcils.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>C’est pourtant ainsi, sous ces traits-là, qu’il s’est donné à voir au prophète Sophonie.</p>
<p>En <strong>amoureux</strong>!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>En <strong>amoureux fou</strong> de ses fidèles.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>De nous tous, donc, qui, un jour, nous sommes confiés à lui pour notre salut et voulons aujourd’hui l’honorer par nos vies.</p>
<p>Oui, le Dieu que nous avons la chance d’entrevoir ici est un Dieu animé d’une telle passion pour nous qu’il pourrait bien commencer par <strong>garder le silence</strong> en notre présence —comme si les mots lui manquaient pour exprimer son bonheur— et ne <strong>pousser de grands cris</strong> —sinon “danser” *— qu’après s’être “ressaisi ”!</p>
<p>Qui l’eût cru? <span class=”Apple-converted-space”>  </span>Dieu, oui, Dieu <strong>bondissant d’allégresse à cause de nous</strong>!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Hurlant sa joie devant nous, parce que nous sommes son butin, le butin arraché à l’ennemi des siècles au prix d’un sacrifice hors de prix: la vie même de son Fils.</p>
<p>Mais je demande alors: “Peut-on imaginer plus ‘heureux’, plus ‘vernis’, plus ‘chanceux’ que nous?”<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Nous sommes aujourd’hui<strong> les objets d’un amour unique</strong>: celui, <strong>enflammé et sans borne</strong>, de Dieu lui-même!</p>
<p>Pour avoir, un jour, cédé à ses “avances” —entendez: fait demi-tour, et commencé de marcher à sa suite—, nous sommes, nous, ceux dont il ne peut plus se passer!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et qu’il aime d’<strong>un amour débordant</strong>!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et qu’il aime d’<strong>un amour éternel</strong>!</p>
<p>Et pareille révélation ne nous transporterait pas à notre tour? Et nous hésiterions encore à nous réjouir comme lui, à grands cris?</p>
<p>Pour moi, je dis: “À cause de son amour pour nous, mon cœur est en joie; j’exulterai donc <strong>devant lui</strong>, je ferai la fête <strong>avec lui</strong>.”</p>
<p>Et vous?</p>
<hr />
<p>* <span style=”font-size: 8pt;”><em>Bible de Jérusalem</em>, <em>TOB</em>.</span></p>