<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Nombres 20.12: “<em>Vous n’avez pas eu confiance en moi, vous n’avez pas laissé ma sainteté se manifester<span class=”Apple-converted-space”> </span></em><em>[…].”</em></span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”> <a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20263e970fe2d200b-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Sévérité” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20263e970fe2d200b img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20263e970fe2d200b-600wi” style=”width: 600px;” title=”Sévérité” /></a><br /></span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Pauvres Moïse et Aaron!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Un geste malheureux, un seul, et les voilà privés d’un bonheur qu’ils espéraient pourtant connaître bientôt: celui d’entrer enfin dans la terre promise et d’en savourer les richesses.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”><strong>D’aucuns trouveront Dieu un peu sévère</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Comment peut-il sanctionner ainsi deux frères qui se sont littéralement usés pendant quarante ans à son service?<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et ce, pour un simple mouvement d’humeur!</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Moïse, en particulier, ne méritait-il pas l’indulgence divine? Lui qui, alors même que les siens le harcelaient en permanence, contestant régulièrement qui son autorité, qui sa compétence, était resté jusque-là un modèle de patience?<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Certes.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Et pourtant, la sentence est là, aussi lourde qu’inattendue.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Mais <strong>quel reproche Dieu fait-il donc à ses deux serviteurs</strong>, qui justifie qu’il les traite de la sorte?</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Réponse: <strong>ils n’ont pas donné de lui une image juste</strong>.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>En s’emportant comme ils l’ont fait, en frappant le roc au lieu de lui parler, ils ont trahi Dieu.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Dieu leur avait confié un message de grâce pour son peuple.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Ils en ont fait une expression de colère.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Conséquence: l’eau a jailli et les Hébreux se sont désaltérés, mais personne n’a pu lire dans ce prodige le signe tout neuf de la tendre sollicitude du Seigneur qu’il devait être.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>La leçon est claire: <strong>ne perdons jamais de vue notre vocation</strong>.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Notre vocation?<span class=”Apple-converted-space”>  </span><strong>Glorifier Dieu</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Autrement dit, le rendre visible aux yeux de tous en l’exprimant aussi fidèlement que possible.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Notre devoir, donc: veiller en tout temps à ce que non seulement nos propos, mais encore nos gestes, nos attitudes soient comme un reflet de sa “sainteté”, c’est-à-dire sa différence.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Un mandat très lourd, incontestablement.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Mais que nous remplirons d’autant mieux que nous aurons davantage laissé l’“Esprit de sainteté” produire en nous son fruit.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Ainsi, efforçons-nous de vivre ici-bas déjà comme a vécu l’expression parfaite de la divinité, j’ai nommé Jésus; il suffira alors qu’on nous regarde agir et réagir pour deviner d’abord, connaître ensuite qui est Dieu et quels sont ses desseins pour les hommes.</span></p>
Catégorie : Méditation
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Trop sévère ?
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Heureux les ignorants !
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Jean 6.41-42: <em>“</em><em>Les juifs s’indignaient contre Jésus parce qu’il avait dit: ‘Je suis le pain descendu du ciel.’ </em></span><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”><em>— N’est-ce pas Jésus, disaient-ils, le fils de Joseph?<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Nous connaissons son père et sa mère.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Comment peut-il dire maintenant qu’il est descendu du ciel?”</em></span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”> <a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20263e96ea1e6200b-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Ignorant” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20263e96ea1e6200b img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20263e96ea1e6200b-600wi” style=”width: 600px;” title=”Ignorant” /></a><br /></span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>La raison pour laquelle<span class=”Apple-converted-space”>  </span>l’intelligentsia juive ne parvient pas à saisir qui est Jésus est simple: elle est certaine de le connaître déjà.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Elle connaît ses parents; son père s’appelle Joseph et sa mère Marie.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Elle sait donc qu’il ne peut venir du ciel, comme il le prétend.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et lorsqu’il affirme qu’il est fils de Dieu, elle crie au blasphème.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>C’est parce qu’elle sait, qu’elle ne sait pas.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et ne saura jamais.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Pour saisir les choses de Dieu, il faut commencer par <strong>accepter que l’on ne sait rien, que l’on a tout à apprendre</strong>.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Ce sont les <strong>mendiants de l’esprit</strong>, et eux seuls, qui parviendront jamais à la connaissance.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Parce que Dieu est ainsi: c’est aux petits seulement qu’il se révèle.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>D’aucuns parmi nous ont-il le sentiment d’avoir compris qui était Dieu? d’en avoir fait le tour? d’être incollables à son sujet?<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Je crains pour eux qu’ils ne le voient jamais tel qu’il est.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”><strong>C’est quand on commence à voir clair qu’on devient malvoyant</strong>.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Pour nous, qui voulons grandir toujours dans notre connaissance du Seigneur, veillons à ne jamais nous figurer que nous en avons percé le mystère.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>La tentation existe toujours pour nous de chercher à définir Dieu comme on définit une surface ou un volume.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>La représentation que nous nous faisons ainsi de sa personne est rassurante, mais forcément inexacte.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Pire, elle nous ferme à toute manifestation divine autre que celle à laquelle nous nous attendons désormais.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Or, Dieu est celui qui ne cesse de surprendre, confondre, déconcerter, troubler, faisant ainsi voler en éclats tous les cadres dans lesquels nous l’enfermons régulièrement.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Nous avons donc mieux à faire que ranger Dieu dans nos catégories: comme par exemple <strong>rester ouverts</strong> à toute nouvelle manifestation de sa personne qu’il voudra bien nous accorder.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Après avoir tout fait pour connaître, <strong>confesser notre ignorance</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Faire fi de nos grilles de lecture étroites, de nos préjugés réducteurs, de nos modèles définitivement figés.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Alors seulement Dieu pourra nous instruire, et nous-mêmes commencer d’entrevoir quelque chose de l’extraordinaire beauté, en même temps que de l’infinie complexité, de son être.</span></p> -
Trois raisons de ne pas perdre courage
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>1 Pierre 1.6-7: “<em>[…]<span class=”Apple-converted-space”> </span></em><em>quoique vous soyez maintenant, pour un peu de temps, puisqu’il le faut, attristés par diverses épreuves, afin que la qualité éprouvée de votre foi</em><em><span class=”Apple-converted-space”> </span>[…].”</em></span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”> <a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2026be418d20f200d-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Feu” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e2026be418d20f200d img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2026be418d20f200d-600wi” style=”width: 600px;” title=”Feu” /></a></span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Pierre commence par poser une évidence: en tant que chrétiens, nous sommes régulièrement éprouvés et, donc, souvent attristés.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et loin de lui l’idée de minimiser les épreuves que nous pouvons être amenés à endurer —il parle des “<em>épreuves variées</em> (ou bigarrées)” qui nous frappent—, ou la douleur qu’elles peuvent nous causer —il admet qu’elles “<em>chagrinent”</em> réellement, et même qu’elles peuvent brûler et tordre comme le feu de l’artisan travaillant le métal.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Mais il poursuit aussitôt en nous offrant <strong>trois raisons de ne pas perdre courage</strong> dans la peine.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>D’abord, <strong>les épreuves endurées sont temporaires</strong>: elles sont, écrit-il, pour “<em>maintenant”</em> et “<em>pour un peu de temps”</em> seulement.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Le jour vient, et voici, il est désormais tout proche, où elles ne seront plus: lors de sa “révélation”, Jésus-Christ essuiera définitivement toute larme de nos yeux et nous donnera d’entrer enfin dans le repos, le vrai, celui qui fera de notre vie transfigurée une vie surabondante.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Et puis, <strong>les épreuves endurées sont voulues</strong>. <em>“Puisqu’il le faut”</em>, écrit Pierre —c’est-à-dire, “puisque Dieu le veut”.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Sa manière de nous inviter tous à évaluer nos difficultés non à partir de la méchanceté des hommes ou de la rigueur des circonstances, mais à la lumière de la souveraineté absolue et des intentions indisputables de Dieu.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Elles pourront alors ne plus apparaître absurdes ou révoltantes.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Enfin, <strong>les épreuves endurées sont bénéfiques</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Pour Pierre, en effet, elles sont l’instrument que Dieu utilise pour améliorer la qualité de notre foi.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Attristés, vous l’êtes, écrit-il, “<em>[…]<span class=”Apple-converted-space”> </span>afin que la qualité éprouvée de votre foi<span class=”Apple-converted-space”> </span>[…].”</em><span class=”Apple-converted-space”>  </span>Le but de Dieu, donc, lorsqu’il nous teste: purifier notre foi.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Autrement dit, faire de notre foi une adhésion inconditionnelle à sa personne, une confiance illimitée en sa puissance, une dépendance totale de sa providence, une espérance inébranlable en son amour.</span></p>
<p><span style=”font-family: verdana, geneva; font-size: 11pt;”>Chers lecteurs, puissions-nous nous souvenir de ces paroles de Pierre toutes les fois que nous nous sentons faiblir et ployer sous le fardeau de l’épreuve!</span></p>
<p> </p> -
Un mauvais exemple
<p>Hébreux 11.16: “<em>Veillez à ce que personne</em><em><span class=”Apple-converted-space”> </span>[…]<span class=”Apple-converted-space”> </span></em><em>n'agisse en profanateur, comme Ésaü</em><em><span class=”Apple-converted-space”>  </span>[…].”</em></p>
<p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20263e96a8936200b-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Honte” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20263e96a8936200b img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20263e96a8936200b-600wi” style=”width: 600px;” title=”Honte” /></a></p>
<p>Triste sire que cet <strong>Ésaü</strong>!</p>
<p>Il était l'aîné.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Il était donc promis à un fort bel héritage: une double portion des biens, innombrables, de son père.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et à un honneur insigne: une place de choix dans la lignée messianique.</p>
<p>Et <strong>Ésaü a tout perdu</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Ou presque.</p>
<p>Pour quoi?<span class=”Apple-converted-space”>  </span><strong>Pour un malheureux potage</strong>!</p>
<p>Ésaü avait faim.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Si faim que, pour calmer dans l'instant son furieux appétit, il n'hésita pas à acheter à son fourbe de frère sa soupe préférée au prix de… son droit d'aînesse.</p>
<p><strong>Un marché de dupes</strong>, qui privait d'un coup et à jamais le gourmand de tous ses privilèges.</p>
<p><strong>Une profanation</strong>, surtout: celle d'une bénédiction divine, infiniment précieuse pourtant.</p>
<p>Ésaü?<span class=”Apple-converted-space”>  </span><strong>Inexcusable</strong>.</p>
<p>Mais <strong>comme nous-mêmes sommes inexcusables toutes les fois que, pour céder aux exigences illicites de la chair, nous oublions volontairement notre vocation</strong>.</p>
<p>En tant qu'enfants de Dieu, nous sommes, avec son Fils, les héritiers de privilèges incomparables.</p>
<p>À nous aujourd'hui de ne pas les mépriser pour cette mauvaise, très mauvaise raison que nous voulons satisfaire au plus vite tel ou tel de nos appétits.</p>
<p>Nous risquerions, en tant que profanateurs à notre tour des grâces divines, de perdre définitivement notre bénédiction.</p>
<p><em>“Veillez à ce que personne<span class=”Apple-converted-space”> </span>[…]<span class=”Apple-converted-space”> </span>n'agisse en profanateur, comme Ésaü<span class=”Apple-converted-space”> </span>[…]”</em>, écrit l'auteur de la Lettre aux Hébreux.</p>
<p>Veillons, chers lecteurs, à ne pas nous laisser guider par nos pulsions, toutes impérieuses qu'elles soient, mais à nous comporter toujours comme il est juste que l'on se comporte dans notre position.</p>
<p>Et parce que nous, nous aurons accordé du prix à la faveur que Dieu nous a faite, il ne manquera pas, lui, de répandre sur nous comme une onde le nombre incalculable de ses bienfaits.</p> -
Mais toi, tu peux pardonner
<p>Psaume 65.4: “<em>Mes torts sont trop lourds pour moi,/  </em><em>mais toi, tu peux pardonner nos péchés</em><em>.”</em></p>
<p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2026be4148e57200d-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Pardon” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e2026be4148e57200d img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2026be4148e57200d-600wi” style=”width: 600px;” title=”Pardon” /></a></p>
<p>Qui ne s’est jamais senti <strong>accablé par le poids de ses fautes</strong>?<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Accablé au point de désespérer d’être gracié un jour?</p>
<p>Nous avons beau être fils et filles de Dieu, habités tous par son Esprit, nous péchons toujours… hélas!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et notre peine est d’autant plus grande que nous nous savons <strong>inexcusables</strong> devant le Seigneur.</p>
<p>Ne nous offre-t-il pas toujours, en même temps que l’épreuve, le moyen d’en sortir indemnes?<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Or, il nous arrive encore, régulièrement, de succomber à la tentation et de chuter alors lamentablement.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Oui, notre tristesse est profonde.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Si profonde que nous sommes <strong>en danger de désespoir</strong>.</p>
<p>C’est alors que nous parvient <strong>la bonne, la merveilleuse<span class=”Apple-converted-space”>  </span>nouvelle</strong>: si nos torts sont trop lourds pour nous,<strong> lui, peut</strong> nous les <strong>pardonner</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>C’est lui-même qui l’affirme: il est ce Dieu infiniment miséricordieux, qui n’est jamais plus heureux que lorsqu’il peut <strong>couvrir nos fautes</strong> et <strong>effacer bientôt jusqu’à leur souvenir</strong>.</p>
<p>Quel Dieu magnifique nous avons!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Patient et lent à la colère, il est si riche en grâce qu’<strong>il ne se lasse pas de pardonner</strong>.</p>
<p>Cela dit, vous aurez noté que c’est à ceux qui trouvent insupportable le poids de leurs torts que le Seigneur réserve sa grâce.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>À ceux qui s’accommodent fort bien de leurs désobéissances en tout genre, il n’a rien à offrir d’autre que sa colère.</p>
<p>Il est donc essentiel, si nous voulons être totalement déchargés de nos fautes et connaître la joie du pardon divin, que nous reconnaissions la gravité de nos fautes et manifestions la souffrance qu’elles nous causent.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Alors seulement, le Dieu de miséricorde nous absoudra définitivement.</p>
<p>N’oublions jamais cette règle: <strong>Dieu </strong>pardonne aux humbles, mais il<strong> résiste aux orgueilleux</strong> — entendez: <strong>ceux qui n’ont jamais désespéré d’eux-mêmes</strong>.</p> -
C’est le Seigneur qui dirige
<p>Proverbes 20.24: “<em>C’est le Seigneur qui dirige la vie des hommes.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Comment un humain comprendrait-il où le mènent ses pas?”</em></p>
<p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2026be412cc09200d-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Direction” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e2026be412cc09200d img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2026be412cc09200d-600wi” style=”width: 600px;” title=”Direction” /></a></p>
<p>Que de fois je me suis dit: “Ce serait tout de même bien si je pouvais réussir ceci ou obtenir cela!”<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Ou, pensant à lui: “Ah! s’il pouvait récolter aujourd’hui le fruit de sa méchanceté!”<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Ou à elle: “S’il en est une que je voudrais voir guérir et se remettre promptement, c’est bien elle!”</p>
<p>Oui, que de fois, j’aurais aimé être en mesure de tracer moi-même ma route, ou celle d’un autre,<span class=”Apple-converted-space”>  </span>d’une autre!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Parce <strong>tout serait tellement mieux si les choses allaient comme je voulais!</strong></p>
<p>Les pécheurs se repentiraient, ou seraient punis; les bons ne connaîtraient que rarement la peine et prospéreraient; ma femme n’aurait d’autre souci que mon bonheur; mes enfants ne cesseraient de grandir en grâce et en sagesse; on affluerait de toutes parts à l’église pour se nourrir de la Parole de Dieu; les chrétiens iraient de progrès en progrès; les malades guériraient; les générations seraient solidaires; il y aurait beaucoup d’enfants; mais beaucoup de jeunes aussi, et d’adultes, et d’aînés…<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et puis, le soleil brillerait, mais ne serait pas trop chaud; quant à la pluie, elle serait régulière et, surtout, nocturne…</p>
<p>Oui, oui, que de fois j’ai eu cette impression que… “Si j’avais le pouvoir d’infléchir le cours de choses, le monde irait autrement mieux!”</p>
<p>Et c’est là que <strong>le sage m’arrête, et me dit</strong>: “Comment un humain comme toi, qui ne sais ni le commencement ni la fin des choses, peut-il prétendre qu’il dirigerait comme il faut, lui, non seulement sa propre vie, mais encore celle des autres —pour ne rien dire de celle de l’univers tout entier?</p>
<p>”<strong>C'est le Seigneur qui dirige la vie des hommes</strong>, et, crois-moi, cela vaut mieux pour toi, pour moi, pour tous.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Car lui sait toutes choses, à commencer par ce qui est le meilleur pour chacun.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Parce que sa vue à lui est toute différente de la tienne.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Il voit au-delà des apparences, lui; et, surtout, il voit loin, très loin; jusqu’au terme de toutes choses, qu’il veut heureux pour tous.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et pour nous y conduire, <strong>il connaît la route</strong>.</p>
<p>”Fais-lui donc confiance: <strong>laisse-le diriger ta vie</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et ne regarde pas avec regret les raccourcis dont il t’éloigne, ou avec crainte les sentiers pentus sur lesquels il te précède: fais-lui-confiance.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Le chemin qu’il te trace est le seul, je dis bien le seul, qui te mènera à sa maison.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Ne t’en détourne donc pas: suis-le.<span class=”Apple-converted-space”>  </span><strong>Et réjouis-toi de ce que tu n’es pas aux commandes</strong>!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Le piètre navigateur que tu es aurait tôt fait de t’égarer, d’égarer les autres et de nous perdre tous.”</p> -
Pourquoi m’as-tu abandonné ?
<p>Matthieu 27.46: “<em>Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?”</em></p>
<p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20263e964a792200b-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Croix” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20263e964a792200b img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20263e964a792200b-600wi” style=”width: 600px;” title=”Croix” /></a></p>
<p>Ce “<strong>Pourquoi</strong>?” de Jésus intrigue.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Jésus ne sait-il pas <strong>pourquoi</strong> Dieu l’a abandonné?</p>
<p>“Agneau de Dieu” venu sur terre pour expier le péché des hommes en en subissant à leur place l’effroyable prix, Jésus doit savoir <strong>pourquoi</strong> la colère divine s’est soudain retournée contre lui.</p>
<p>Mais c’est oublier l’<strong>atrocité de l’“heure”</strong> dans laquelle Jésus vient d’entrer.<span class=”Apple-converted-space”> </span>Une atrocité que souligne maintenant l’obscurcissement de la clarté du jour, lequel obscurcissement n’est jamais que l’expression visible des ténèbres qui, en cet instant, enveloppent le cœur et l’esprit de Jésus.<span class=”Apple-converted-space”> </span></p>
<p>A-t-on seulement compris ce qui se passe?</p>
<p>Tandis qu’on le clouait sur le bois d’une croix infâme, Jésus se chargeait, lui le Juste, de toutes nos souillures.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Sa manière de se faire <strong>pécheur à notre place</strong>. Il est donc maintenant dans la position de l’offenseur que Dieu, qui ne peut tenir le coupable pour innocent, se doit de châtier en l’abandonnant à lui-même.</p>
<p>Ainsi, Jésus découvre l’inimaginable: le <strong>rejet</strong> de celui dont il n’a jamais connu et ne devait jamais connaître que l’amour infini.</p>
<p>D’où son cri, déchirant, insupportable: “<em>Mon Dieu, mon Dieu, <strong>pourquoi m’as-tu abandonné?</strong>”</em></p>
<p>Un cri de <strong>déréliction</strong> absolue.<span class=”Apple-converted-space”> </span>Qui, soit dit en passant, nous rappelle que la Croix n’est pas un simulacre, mais bien un <strong>anéantissement</strong> réel et total.</p>
<p>Jésus est dans l’<strong>abîme</strong> et dans les <strong>ténèbres</strong>.<span class=”Apple-converted-space”> </span>Lui qui a pu dire: “Moi et le Père nous sommes un”, souffre maintenant la <strong>séparation</strong> d’avec son Père jusqu’à ne plus comprendre pourquoi il est là, pourquoi il meurt.</p>
<p>Jésus est en <strong>enfer</strong>.</p>
<p>Et il y est pour que nous, qui l’avons salué un jour comme notre Sauveur, y restions définitivement étrangers.</p>
<p>Cette mystérieuse séparation —Comment Dieu peut-il se trouver coupé d’un coup de Dieu?—, il la souffre afin que nous, qui le confessons aujourd’hui comme notre Seigneur, ne connaissions jamais un abandon aussi funeste.</p>
<p><strong>Abandonné par Dieu</strong>, il l’est donc <strong>pour que nous-mêmes ne le soyons jamais</strong>.</p>
<p>Et nous ne lui en saurions pas gré en lui offrant maintenant notre vie ?</p> -
Une affaire d’honneur
<p>1 Samuel 12.22: “<em>Le Seigneur ne vous abandonnera pas, car c’est lui-même qui a voulu faire de vous son peuple, et il tient à préserver son renom.”</em></p>
<p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2026be40ef236200d-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Satisfaction” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e2026be40ef236200d img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2026be40ef236200d-600wi” style=”width: 600px;” title=”Satisfaction” /></a></p>
<p>Comme le peuple d’Israël, il nous arrive encore, hélas! de pécher.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et, comme lui, de craindre alors qu’il ne nous rejette.</p>
<p><strong>“N’ayez pas peur”</strong>, nous dit aussitôt Samuel.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et le prophète de poursuivre en attestant que, quand bien même notre faute serait inexcusable, rien ne serait perdu pour autant. Car s'il arrive que nous nous détournions du Seigneur, <strong>lui ne peut pas se détourner de nous</strong>.</p>
<p>Et ce que Samuel ajoute est proprement époustouflant: si nous pouvons compter sur la fidélité de Dieu à notre égard, c’est parce que lui-même a voulu faire de nous son peuple, “et <strong>il tient à préserver son renom</strong>”.</p>
<p>Autrement dit, pour le Seigneur, <strong>il en va de sa réputation</strong>.</p>
<p>Se retourner contre nous l’exposerait aux railleries de ses contempteurs: Voilà bien un drôle de Dieu, qui se choisit un peuple pour rendre compte de sa personne et de ses desseins devant le monde entier et qui le rejette après qu’il s’est montré inapte à jouer son rôle!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Aurait-il oublié qui étaient ces “élus” au moment où il les élevait au rang de ses ambassadeurs?</p>
<p>Pour Samuel, il est exclu que Dieu passe pour celui qui s’est fourvoyé en nous faisant confiance.<span class=”Apple-converted-space”>  </span><strong>C’est une question d’honneur et de crédibilité</strong>.</p>
<p>Lorsqu’il fit de nous son peuple, il n’ignorait rien de notre débilité naturelle; il savait qu’il lui reviendrait à lui de mettre en nous les dispositions d’esprit qui nous permettraient de répondre à son attente.</p>
<p>Et tel est le projet qui le mobilise aujourd’hui: créer en nous un vouloir et un faire qui l’honorent aux yeux des hommes.</p>
<p>On comprend maintenant pourquoi <strong>il est hors de question qu’il nous abandonne</strong> quand bien même nous nous rendrions coupables de nouvelles fautes.</p>
<p>Soyons donc pleinement rassurés: <strong>à cause de son nom</strong> —ou, si vous préférez, en raison de l’importance qu’il accorde à son renom—, <strong>Dieu persévérera avec nous</strong>, poursuivant l’œuvre qu’il a commencée en nous jusqu’à son achèvement, au jour de Jésus-Christ*.</p>
<hr />
<p>* <span style=”font-size: 8pt;”>Voir Philippiens 1.6</span>.</p> -
Une histoire de majordome
<p>Matthieu 6.32b: “<em>[…] votre Père céleste sait […]”</em>.</p>
<p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20263e960c480200b-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Majordome” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20263e960c480200b img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20263e960c480200b-600wi” style=”width: 600px;” title=”Majordome” /></a></p>
<p>C’était il y a longtemps, je devais partir en voyage.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Un ami proposa de m’accompagner.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>J’acceptai avec joie.</p>
<p>Et je ne le regrettai pas.</p>
<p>À peine avions-nous quitté Paris que mon compagnon tirait de son sac un goûter.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et pas n’importe quel goûter!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Ma boisson et mon petit-beurre préférés.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Il connaissait donc mes goûts.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et ce n’était qu’un début.</p>
<p>Notre périple dura trois jours, et j’allais de surprise en surprise.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Il agissait comme s’il m’avait toujours connu, anticipant mes désirs, devançant mes besoins sans jamais se tromper.</p>
<p>Mais comment donc m’avait-il percé à jour?</p>
<p>C’est simple: en s’intéressant à moi pour pouvoir me complaire.</p>
<p>Dès notre première rencontre, il avait commencé de m’observer, de m’écouter discrètement.</p>
<p>C’est ainsi qu’il en était arrivé à si bien me connaître qu’il lui était devenu facile de savoir à tout moment ce qui me serait nécessaire ou agréable, et de me l’offrir.</p>
<p><strong>À la manière d’un majordome dévoué</strong>.</p>
<p><strong>À la manière de notre Père céleste, surtout</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Qui nous connaît mieux que nous-mêmes ne nous connaissons; <strong>qui “sait”</strong> donc ce qui nous est nécessaire pour cette vie; et qui se plaît à nous l’accorder quand bien même nous oublierions de le lui demander.</p>
<p>Car tel est bien <strong>son projet: pourvoir en temps utile à tous nos vrais besoins</strong> “selon sa magnifique richesse”.</p>
<p>Et c’est ce qu’il réalisera dans chacune de nos vies <strong>à la condition</strong>, nous prévient son Fils, <strong>que nous recherchions “d’abord le royaume et la justice”</strong>.</p>
<p>C’est-à-dire que nous nous préoccupions surtout à la fois d’<strong>appartenir</strong> à la foule de ceux à qui Dieu a déjà fait grâce, et de <strong>démontrer cette appartenance</strong> en vivant ici-bas déjà cette vie nouvelle qu’a si bien incarnée Jésus et dont l’essence même est une joyeuse soumission au vouloir divin.</p>
<p>Et se produira alors <strong>le double miracle d’un Maître absolu devenu notre majordome et d’humbles sujets</strong>, comme nous, <strong>élevés soudain au rang de V.I.P.</strong>!</p> -
Rester jeune
<p>Psaume 92.13-15: “<em>Mais le fidèle pousse droit comme un palmier,/ </em><em>Il s’étend comme un cèdre du Liban./ </em><em>Il est un arbre planté dans la cour du temple,/ </em><em>Il s’épanouit chez le Seigneur notre Dieu./ </em><em>Même en vieillissant, il porte encore des fruits,/ </em><em>Il reste plein de sève et de vie</em><em><span class=”Apple-converted-space”>  </span>[…].”</em></p>
<p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20263ec29eb02200c-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Rester jeune” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20263ec29eb02200c img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20263ec29eb02200c-600wi” style=”width: 600px;” title=”Rester jeune” /></a></p>
<p>Que ne donnerait-on pas pour <strong>rester jeune</strong>?</p>
<p>Pendant que les unes dépensent des fortunes pour garder plus longtemps leur peau de jeune fille, les autres s’épuisent sur le bitume ou dans des salles de gymnastique pour masquer au mieux les marques de l’âge.</p>
<p>Le psalmiste, lui, a trouvé le secret: <strong>se “planter” carrément dans la cour du temple</strong>!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Autrement dit, s’établir solidement dans la maison de Dieu.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Ou encore, s’installer une bonne fois dans sa demeure.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et là, goûter sans modération aux délices de sa communion.</p>
<p>L’effet est immédiat.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>À l’image d’un bel arbre, palmier ou cèdre, on pousse, s’étend et s’épanouit.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et si l’on n’échappe pas au vieillissement, on reste <strong>plein de sève et de vie</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et le fruit que l’on porte est toujours plus abondant.<span class=”Apple-converted-space”> </span></p>
<p>Et si, à notre tour, nous testions la recette?<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Entrons dans la présence de notre Dieu et restons-y.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Surtout, ne la quittons plus!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Je ne doute pas qu’alors, nous rajeunirons!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Des traits détendus, un visage éclairé… <strong>nous ne ferons tout simplement plus notre âge</strong>.</p>
<p><em>“Les jeunes eux-mêmes connaissent la défaillance</em>, écrit le prophète Ésaïe *; <em>même les champions trébuchent parfois.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Mais ceux qui comptent sur le Seigneur reçoivent des forces nouvelles; comme des aigles ils s’élancent.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Ils courent, mais sans se lasser, ils avancent, mais sans faiblir.”</em><span class=”Apple-converted-space”>  </span>Car Dieu “<em>redonne des forces à celui qui faiblit, il remplit de vigueur celui qui n’en peut plus.”</em></p>
<p>Nous connaissons tous de ces aînés que leur attachement au Seigneur garde solides, vigoureux et rayonnants.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Puisse la qualité de notre propre rapport à Dieu et à son Fils nous conserver longtemps notre jeunesse et faire de nous <strong>des chrétiens toujours radieux</strong>!</p>
<hr />
<p><span style=”font-size: 8pt;”><span style=”font-size: 11pt;”>*</span> 40.30-31, 29.</span></p>