<p>Luc 11.1b:<em> “[…] Seigneur, enseigne-nous à prier […].”</em></p>
<p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2026bdf03ecd2200c-pi” style=”display: inline;”><img alt=”N.d. Claudette w” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e2026bdf03ecd2200c img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2026bdf03ecd2200c-600wi” style=”width: 600px;” title=”N.d. Claudette w” /></a></p>
<p><strong>Prier, ça s’apprend</strong>!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Prier correctement, s’entend.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Prier “selon Dieu”.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>D’où notre besoin de modèles pour savoir quelles prières le Seigneur aime entendre et exaucer.</p>
<p><strong>L’exemple que laisse Jésus</strong> à ses disciples en réponse à la question de l’un d’entre eux <strong>est évidemment insurpassable</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et nous ne saurions trop nous y référer dès lors que notre souhait est de ne jamais perdre de vue ce qui, aux yeux de Dieu, est et restera toujours essentiel dans la prière.</p>
<p><strong>Mais il est d’autres modèles</strong>, plus modestes, qui peuvent se révéler utiles.</p>
<p>Comme <strong>celui légué jadis par ma chère mère</strong>.</p>
<p>Je ne savais pas encore lire, mais celle qui fut mon premier maître ès théologie s’inquiétait déjà de m’entendre prier “comme il faut”.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>D’où ce conseil qu’elle me donna un jour et que j’ai gardé précieusement depuis: “Popaul, quand tu pries le soir, n’oublie jamais ces trois mots: merci, pardon, s’il-te-plaît.”</p>
<p>“<strong>Merci, pardon, s’il-te-plaît</strong>”, un triptyque qui a structuré ma vie de prière tout entière et pour lequel, donc, je rends grâces à ma mère.</p>
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<p>“<strong>Merci</strong>”, parce qu’il n’est pas pensable d’entrer dans la présence de Dieu sans éprouver aussitôt le besoin de <strong>saluer à nouveau son incroyable générosité</strong> à notre égard.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Quand bien même le vol de la tempête aurait assombri depuis peu notre ciel bleu, commençons toujours par compter ses bienfaits. Et si notre désarroi est tel que l’exercice nous paraît impossible, saluons au moins d’entrée le don infiniment précieux qu’il nous a accordé en son Fils: <strong>l’espérance de la vie</strong>.</p>
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<p>“<strong>Pardon</strong>”, parce que notre joie de nous savoir définitivement graciés ne nous fait pas oublier nos manquements du jour passé.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et que <strong>nous nous en voulons d’avoir une nouvelle fois attristé notre Père</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Il est juste alors que nous prenions de temps d’invoquer humblement son pardon pour tout ce que nous avons fait, dit ou seulement pensé qui était indigne de nous, ses enfants.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Notre but est de l’honorer, pas de lui faire honte.</p>
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<p>“<strong>S’il-te-plaît</strong>”, parce que le Seigneur aime à recueillir les requêtes de ceux qui, pour s’être d’abord humiliés devant lui, ont obtenu sa faveur et sont assurés de toute son attention.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>En tant qu’aveux de <strong>dépendance</strong> et témoignages de <strong>confiance</strong> à son égard, leurs prières font sa joie.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et il ne manquera pas d’y répondre “s’il lui plaît” ou plutôt “comme il lui plaît”, vu qu’il n’est personne dans tout l’univers qui sache mieux que lui ce qui est le meilleur pour chacun de ses bien-aimés.</p>
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<p>“<strong>Merci, pardon, s’il-te-plaît</strong>”, tel est le triptyque tout simple que je vous laisse donc aujourd’hui avec l’espoir qu’après vous l’être approprié, vous puissiez le <strong>transmettre à d’autres</strong> “<strong>petits</strong>” dans la foi qui, comme moi, ont eu besoin un jour qu’on leur enseignât à prier.</p>