<p>Job 19.25 : <em>“Pour ma part, je sais que celui qui me rachète est vivant et qu'il se lèvera le dernier […].”</em></p>
<p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2026bdefc6757200c-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Avocat” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e2026bdefc6757200c img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2026bdefc6757200c-600wi” style=”width: 600px;” title=”Avocat” /></a></p>
<p>Il est des procès qu’il vaut mieux vivre avec un bon avocat; un de ces ténors du barreau, par exemple, dont nos célébrités aiment à solliciter les services, fût-ce à prix d’or.</p>
<p>En cette matière, il en est un qui se savait heureux, parce qu’assuré, lui, de pouvoir compter, le moment venu, sur le plus grand des avocats pour défendre sa cause: <strong>Job</strong>.</p>
<p><em>“Je sais,</em> dit-il un jour, <em>que celui qui me rachète est vivant et qu’il se lèvera”</em>!</p>
<p>De qui parlait-il?<span class=”Apple-converted-space”>  </span>De celui dont il ignorait encore le nom, mais qu’il devinait déjà l’égal du <em>“vivant”</em>, sinon “<strong>le Vivant</strong>” lui-même.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>De celui, donc, dont nous, aujourd’hui, connaissons le nom: <strong>Christ</strong>.</p>
<p>Et que savait-il de ce “vivant” <strong>rédempteur</strong>?</p>
<p>Qu’“il se lèverait le dernier”.<span class=”Apple-converted-space”>  </span><strong>À la manière d’un avocat de la défense</strong> se dressant soudain et s’avançant devant le tribunal pour réfuter les accusations portées contre son client, plaider sa cause et obtenir sa réhabilitation.</p>
<p>À quel moment?</p>
<p>Son témoignage nous livre un précieux indice.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>De ce <strong>défenseur sans égal</strong>, Job nous dit * qu’il se lèvera<em> “le dernier”</em>; avant de préciser<em> “sur la terre”</em> et après que <em>“ma peau aura été détruite”</em>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>D’où nous concluons que Job n’attendait pas de son rédempteur qu’il prît en main sa cause et le réhabilitât aux yeux de tous avant ce que nous avons coutume d’appeler “<strong>le dernier jour</strong>”.</p>
<p>Ainsi, l’assurance qui vient tout juste d’éclairer sa tristesse et de galvaniser sa foi est en réalité celle-ci: après qu’il sera mort et que son corps, comme tous les autres, sera redevenu poussière, son rédempteur qui, lui, vivra toujours, surgira pour le justifier à jamais.</p>
<p>Lumineuse intuition, dont <strong>notre espérance</strong> à nous, aujourd’hui, n’est que le prolongement.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Mais quel prolongement!</p>
<p>Si nous sommes de ceux qui ont placé leur confiance en Christ, et en lui seul, pour les soustraire à la colère de Dieu et les destiner à la vie plutôt qu’à la mort, alors nous savons que <strong>celui qui nous rachète, Christ, se lèvera au dernier jour pour assurer notre défense</strong> et obtenir notre propre justification.</p>
<p>Fort heureusement, donc, bien que coupables, nous sommes ne serons pas livrés à nous-mêmes face à Dieu: <strong>Christ, vivant, se lèvera</strong>, en rédempteur, <strong>pour prendre notre parti</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span><strong>Et obtenir</strong> de celui qui ne peut rien lui refuser, pour nous, <strong>une amnistie aussi totale et définitive qu’imméritée</strong>.</p>
<p>Comment?<span class=”Apple-converted-space”>  </span>En faisant valoir, non pas nos prétendues belles œuvres —du linge sale pour Dieu **—, mais plutôt <strong>son</strong> “<strong>chef œuvre</strong>”, savoir: <strong>sa mort expiatoire</strong>, à la croix, par laquelle, écrit Paul ***, nous qui étions pécheurs avons été à jamais parfaitement justifiés.</p>
<p>Et ce qui suivra alors ne laissera pas d’étonner…</p>
<p>D’abord, <strong>un spectacle inattendu</strong>: l’expulsion sans ménagement de notre accusateur condamné, lui, sans appel, au plus funeste des sorts.</p>
<p>Et puis, surtout, <strong>la réalisation d’un rêve</strong>… La découverte d’une terre et d’un ciel nouveaux, notre demeure pour l’éternité.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et dans cette demeure, la chaude accolade d’un Père et de son Fils, resplendissants du bonheur de nous accueillir et de nous combler enfin d’honneurs et de bienfaits.</p>
<hr />
<p><span class=”Apple-converted-space”>* </span><span style=”font-size: 8pt;”>19.25b-26a.  </span>   ** <span style=”font-size: 8pt;”>Ésaïe 64.5</span>     *** <span class=”Apple-converted-space” style=”font-size: 8pt;”>Voir par exemple Romains 3.24; 5.6-21.</span></p>