<p>2 Rois 20.1b*: <em>“Mets de l’ordre dans tes affaires, car tu vas mourir […].”</em></p>
<p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e202e860ed8fca200d-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Vanité” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e202e860ed8fca200d img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e202e860ed8fca200d-600wi” style=”width: 600px;” title=”Vanité” /></a></p>
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<p>Il est des choses qu’il vaut mieux ne pas dire, des phrases ne pas prononcer.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Comme celle-ci, entendue récemment: “Un nouveau-né n’est qu’un nouveau condamné à mort”.<span class=”Apple-converted-space”>  </span><strong>Terrifiant</strong>.</p>
<p><strong>Terrifiant</strong>,<strong> mais vrai</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Que nous l’admettions ou non ne change rien à l’affaire: <strong>nous naissons</strong>… <strong>pour mourir un jour</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>À moins, bien sûr, que le Seigneur ne reparaisse avant et ne nous épargne ainsi cette fin brutale.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Naturellement attachés à la vie, comme nous le sommes pour la plupart, nous ne goûtons pas particulièrement ce rappel.</p>
<p><strong>Les anciens</strong>, <strong>eux</strong>, <strong>étaient plus sages</strong>, qui ne s’imaginaient pas sans une “vanité” posée sur la table ou accrochée au mur de leur cabinet de travail.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Un crâne le plus souvent ou, plus subtile, la représentation d’une fleur qui perd ses pétales.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Une “vanité”, donc, porteuse de ce message: <em>“memento mori”</em>; soit, littéralement, “<strong>Souviens-toi que tu es en train de mourir</strong>”.</p>
<p>Mais la fonction de cet objet n’était pas seulement d’imprimer en eux le sentiment de leur extrême fragilité, il était aussi, et surtout, de les presser de <strong>se préparer</strong> à leur fin autrement qu’en “mangeant et buvant” pour oublier**.</p>
<p>Et si nous suivions leur exemple?<span class=”Apple-converted-space”>  </span>En un temps où tout, ou presque, est fait pour que nous oubliions notre finitude?<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Non pour nous chagriner, nous tourmenter, nous abattre, mais pour nous rassurer, au contraire, en nous préparant <strong>aussi posément intelligemment que possible au terme attendu de notre séjour terrestre</strong>.</p>
<p>Comment?<span class=”Apple-converted-space”>  </span>De deux façons.</p>
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<p>D’abord, <strong>en nous assurant dès maintenant que la mort ne nous jettera pas devant un Dieu courroucé et implacable</strong>,<strong> mais nous introduira devant un Père au visage paisible et rayonnant</strong>.</p>
<p>À charge pour nous, donc, de nous interroger sur notre relation avec celui que le ciel nous a offert pour ramener la paix entre Dieu et nous par son sacrifice, j’ai nommé Jésus, le Christ.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Est-il bien, lui, le seul en qui nous nous confions pour éloigner de nous toute condamnation au jour de notre mort?<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Avons-nous compris que si nos péchés ne seront pas même mentionnés alors, c’est pour cette seule raison qu’ils ont été définitivement couverts par le sang versé au Golgotha à l’instant même où nous avons placé notre foi en lui?</p>
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<p>Ensuite, <strong>en prenant le temps de nous remémorer ce que la Révélation divine nous a permis d’entrevoir déjà de l’éblouissante splendeur du monde qui nous attend</strong>.</p>
<p>Un exercice qui ne pourra qu’apaiser notre cœur, sinon l’embraser.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Le meilleur, faut-il que nous le rappelions, est devant nous.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Après cette vie, ses joies et ses peines, l’autre, la vraie!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>La vie éternelle!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Celle où il n’y aura plus ni deuil, ni douleur, ni cri, ni douleur, mais où tous pourront enfin se dépasser, s’accomplir, s’épanouir!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Celle, surtout, qu’éclairera pour toujours le visage radieux du Fils, expression parfaite de l’infinie bonté de Dieu!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Une bonté telle que pour l’explorer dans toute sa richesse, mille, dix mille ans ne suffiront pas.</p>
<p>C’est pourquoi Paul, l’apôtre, a parlé de sa mort comme d’“<em><strong>un gain</strong>”</em> pour lui; et Pierre, son ami, d’une <em>“joie indescriptible et glorieuse”</em> assurée comme prix de la foi***.</p>
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<p>* <span style=”font-size: 8pt;”>Traduction NFC, comparable à Semeur.    </span> ** <span style=”font-size: 8pt;”>Voir 1 Corinthiens 15.32.    </span> *** <span style=”font-size: 8pt;”>Lire Philippiens 2.21-23 et 1 Pierre 1.6-9.</span></p>