<p class=”p1″><span class=”s1″> Matthieu 5.37: <em>“Que votre parole soit ‘oui’ pour oui, ‘non’ pour non; ce qu’on y ajoute vient du mal.”</em></span></p>
<p class=”p2″><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a5044faf200b-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Serment” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20240a5044faf200b img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20240a5044faf200b-600wi” style=”width: 600px;” title=”Serment” /></a></p>
<p class=”p2″><span class=”s1″>Lui, mon petit frère, ou moi:</span></p>
<p class=”p2″><span class=”s1″>“Puisque je te le dis!</span></p>
<p class=”p2″><span class=”s1″> — Mais tu l’as déjà dit.</span></p>
<p class=”p2″><span class=”s1″> — Cette fois, je te le promets!</span></p>
<p class=”p2″><span class=”s1″> — Mais tu promets toujours.</span></p>
<p class=”p2″><span class=”s1″> — Alors, disons que je te le promets… devant Dieu!</span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″> — Bon, d’accord!”</span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″> L’échange fait sourire, mais un temps seulement.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Car ce qu’il met en lumière est notre parole dépréciée jusqu’à ne plus ne valoir grand chose.</span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″> Dépréciée au point que, pour rendre un peu de poids aux promesses qu’elle formule, il arrive qu’il nous faille les étayer, gauchement, par un premier serment.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Puis, par un deuxième pour, tant bien que mal, consolider l’ensemble.</span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″> Un usage que Jésus, dans notre texte, dénonce avec vigueur.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Parce qu’indigne d’un enfant de Dieu.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Indigne du Royaume.</span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″> Son message est clair.</span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″><strong> Non, au discours trafiqué</strong> de telle sorte qu’il n’engage pas réellement celui qui le prononce!</span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″><strong> Oui, à la parole vraie</strong>, si vraie que lorsqu’elle promet, elle n’a besoin d’aucun serment pour la soutenir!</span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″> Autant dire une parole à l’image de la sienne et de celle de son Père, dont il nous est dit qu’ils sont le “Dieu de vérité” – littéralement, le “Dieu-Amen”*: le Dieu qui dit, et la chose arrive.</span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″> Ainsi, ce que notre Maître attend de nous est que, suivant cet exemple suprême, nous soyons connus comme étant <strong>des hommes et des femmes qui tiennent parole</strong>, eux.</span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″> Conscients que nous ne discourons jamais ailleurs que sous le regard attentif de Dieu, notre témoin de tous les instants, ne nous engageons donc jamais qu’avec la ferme intention d’honorer notre promesse.</span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″> Une exigence qui nous conduira peut-être à <strong>davantage de sobriété</strong> dans notre langage !</span></p>
<p class=”p1″><span class=”s1″> Jacques 5.12b: “<em>[…] que votre oui soit oui, et que votre non soit non, afin que vous ne tombiez pas sous le jugement.”</em></span></p>
<hr />
<p class=”p1″><span class=”s1″ style=”font-size: 8pt;”>* Ésaïe 65.16</span></p>