<p>Deutéronome 10.28 : <em>“Il ne faut pas qu’on puisse dire, dans le pays d’où tu nous as fait sortir : ‘Le Seigneur n’était pas capable d’amener ces gens dans le pays qu’il leur avait promis’ […].”</em></p>
<p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e202af14a8c206200b-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Protection” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e202af14a8c206200b img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e202af14a8c206200b-600wi” style=”width: 600px;” title=”Protection” /></a></p>
<p>L’une des questions qu’on me pose le plus souvent est celle-ci : “<strong>Peut-on perdre son salut ?</strong>”<span class=”Apple-converted-space”>  </span>À quoi je réponds par une autre question : “Se peut-il que Dieu abandonne en route ceux qu’il a arrachés à la mort au prix fort pour les conduire jusqu’à la vie ?”</p>
<p>Le fait est que s’il en est un qui tient par-dessus tout à ce que nous entrions dans la vie promise, c’est bien lui, le Seigneur.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Une jeune étudiante dont j’étais chargé d’évaluer la prédication le soulignait très justement en ces termes heureux : “Il en va de sa crédibilité.<span class=”Apple-converted-space”>  </span><strong>Il en va de sa réputation</strong>.”</p>
<p>Dieu n’est pas venu nous chercher dans la terre de misère que nous habitions pour ne nous entraîner vers son pays de lumière qu’aussi longtemps que nous aurions envie de le suivre.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Non.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>S’il nous a extraits du règne de l’obscurité, c’est pour nous emmener jusqu’au royaume de son Fils bien-aimé.<span class=”Apple-converted-space”>  </span><strong>Il ne permettra donc pas qu’un seul d’entre nous se perde en route</strong>.</p>
<p>Que les choses soient claires : dès lors que nous avons choisi de ne plus compter que sur son Fils, Jésus-Christ, pour nous sauver, nous sommes <em>“<strong>destinés</strong>”</em>, écrit Paul*, <strong>à posséder le salut</strong>.</p>
<p>Nous n’avons donc rien à craindre : quoi qu’il arrive, nous pénétrerons un jour dans le pays promis.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Dieu s’est engagé en personne à nous y faire entrer bientôt, et <strong>il tiendra parole</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Encore une fois, <strong>c’est son honneur qui est en jeu</strong>.</p>
<p>Tout cela, Moïse l’avait parfaitement compris, qui, alors qu’il lui arrivait encore de craindre pour son peuple, priait : <em>“Il ne faut pas qu’on puisse dire, dans le pays d’où tu nous as fait sortir : ‘Le Seigneur n’était pas capable d’amener ces gens dans le pays qu’il leur avait promis’ […].”</em></p>
<p>Et nous ?</p>
<p>Comprenons à notre tour que Dieu ne supporterait tout simplement pas qu’on le dise incapable de conduire ses enfants jusqu’à leur nouvelle patrie, et poursuivons notre route avec lui l’esprit parfaitement serein.<span class=”Apple-converted-space”>  </span><strong>Rien, ni personne ne pourra plus nous arracher à sa vigilance et nous priver ainsi du fabuleux héritage qui nous attend</strong>.</p>
<p>Chers lecteurs qui lui appartenez, laissez-vous encourager avec moi par cette magnifique vérité.</p>
<hr />
<p>*  <span style=”font-size: 8pt;”>Voir 1 Thessaloniciens 5.9.</span></p>