<p>Psaume 132.10: <em>“À cause de David, ton serviteur,/ </em><em>Ne repousse pas l’homme qui a reçu ton onction!”</em></p>
<p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e202942fa775bf200c-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Au nom de Jésus” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e202942fa775bf200c img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e202942fa775bf200c-600wi” style=”width: 600px;” title=”Au nom de Jésus” /></a></p>
<p>Cette prière est celle du “messie-roi” suppliant Dieu de ne pas le tenir à l’écart tandis que le “coffre de l’alliance” retrouve sa place à Jérusalem et que la foule des fidèles, clercs et laïcs confondus, est en liesse.</p>
<p>Pourquoi cette prière?<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Parce que le roi sait qu’il n’est de bonheur vrai que dans la présence divine et que la fonction de ce coffre est précisément de la signifier.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>D’où sa requête: “Ne m’écarte pas”, sous-entendu “du signe par excellence de ta présence au milieu de ton peuple!”</p>
<p>Cela dit, il est un “détail” qu’il convient de relever ici: la manière dont le roi introduit sa supplique :<em> “<strong>À cause de David, ton serviteur</strong>”</em>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Ce n’est pas en son nom qu’il intervient auprès de Dieu, mais au nom de David.</p>
<p>La raison?<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Le roi sait que ce n’est pas envers lui, mais envers David que Dieu s’est engagé.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Au moment de placer sa requête, il prend donc bien soin de la présenter comme “parrainée” par son illustre ancêtre.</p>
<p>Du coup, il est tranquille: <strong>le Seigneur ne pourra pas ne pas exaucer son souhait</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Non à cause de lui, mais <strong>à cause de David</strong>, dont il a su se réclamer au bon moment.</p>
<p>Cela ne vous rappelle rien?<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Si, bien sûr.</p>
<p><strong>À quoi devons-nous que nos prières sont entendues?</strong><span class=”Apple-converted-space”>  </span>Certainement pas à ce que nous représentons, mais bien <strong>aux mérites de notre </strong>“<strong>frère aîné</strong>”, Christ, que nous invoquons chaque fois que nous nous adressons à Dieu.</p>
<p>La formule “au nom de Jésus” qui clôt souvent nos supplications est tout sauf anodine.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Elle signale <strong>notre lucidité</strong>: nous savons que Dieu ne nous écoutera que si nous venons à lui comme “accompagnés” par notre divin avocat.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et que nos requêtes sont comme “portées” par lui.</p>
<p><strong>Christ est celui que Dieu exauce toujours</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>C’est donc à lui que nous devons nous en remettre pour rendre notre prière acceptable et disposer favorablement celui à qui nous l’adressons.</p>
<p>Ainsi, nous prions: “Ne nous repousse pas!/ Non à cause de nous-mêmes,/<span class=”Apple-converted-space”> M</span>ais à cause de Christ, ton serviteur,/ à qui tu ne refuses rien.”</p>
<p>Pas plus que le roi d’Israël, nous ne pouvons faire irruption devant Dieu et lui présenter directement nos requêtes.<span class=”Apple-converted-space”>  </span><strong>Il nous faut à nous aussi nous prévaloir des mérites d’un autre: Jésus</strong>.</p>
<p>Mais dès lors que nous nous réclamons de lui, nous avons l’assurance que Dieu, non seulement nous entend, mais encore qu’il nous répondra sûrement.</p>
<p><strong>Merci qui?</strong><span class=”Apple-converted-space”>  </span><strong>Merci Jésus</strong>, donc, qui aime tant plaider notre cause devant son Père.</p>