<p>1 Samuel 16.7:<em> “</em><em>L’Éternel ne regarde pas ce que l’homme considère; l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Éternel regarde au cœur.”</em></p>
<p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20263e94cb6ec200b-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Apparence” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20263e94cb6ec200b img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20263e94cb6ec200b-600wi” style=”width: 600px;” title=”Apparence” /></a></p>
<p>Notre civilisation est celle de l’apparence.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>D’où l’importance de soigner notre “look”.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Au prix de sacrifices toujours plus grands.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>D’investissements aussi, toujours plus lourds.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et ce, pour le plus grand bonheur de ces spécialistes ès image que sont aussi bien nos cosméticiens, plasticiens et autres nutritionnistes que nos chers, très chers conseillers en communication.</p>
<p>C’est que “l’homme regarde à ce qui frappe les yeux”, hélas!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Qu’importe la substance! c’est l’apparence qui compte.</p>
<p>Il en va tout autrement de Dieu.<span class=”Apple-converted-space”>  </span><strong>Lui, regarde au cœur</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Ce n’est pas tant l’image que nous donnons de nous-mêmes qui l’intéresse que ce que nous sommes réellement.</p>
<p>C’est pourquoi l’Écriture nous exhorte régulièrement à nous examiner nous-mêmes honnêtement et sans complaisance.<span class=”Apple-converted-space”>  </span><strong>Quel est l’état de notre “cœur”?</strong></p>
<p>Le regard des autres n’est pas sans intérêt.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Mais il nous faut nous en méfier.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Fondé surtout sur l’apparence, il risque ou bien de nous flatter ou bien de nous accabler indûment.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Nous aurions donc tort de nous en tenir à lui.</p>
<p><strong>Le regard qui devrait nous préoccuper plus que tout est celui que Dieu porte sur nous</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Comment nous voit-il aujourd’hui?</p>
<p>“Heureux, dit Jésus, ceux dont le cœur est pur!”</p>
<p>Je repose la question: <strong>Qu’en est-il de notre cœur?</strong><span class=”Apple-converted-space”>  </span>Est-il pur? étant entendu que par “pur”, nous devons comprendre ici “simple”, c’est-à-dire non partagé? appartenant donc tout entier à Dieu?*</p>
<p>Il est de pieuses apparences qui ne sont que de piteux cache-misère.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Qu’en est-il de la nôtre?</p>
<p>“L’Éternel regarde au cœur”.</p>
<p>Arrêtons-nous un instant.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Le temps pour nous de nous poser la question de l’authenticité de notre consécration au Seigneur…</p>
<p>Et si ce rapide examen de conscience devait nous confondre, ne tardons pas à reconnaître devant Dieu notre “impureté” et à lui demander d’“unifier” enfin notre cœur.</p>
<p><strong>Il en va de notre salut</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Car, dit Jésus, seuls ceux qui le servent sans partage, verront Dieu, nous dit Jésus, au jour de son ultime manifestation.</p>
<hr />
<p><span style=”font-size: 8pt;”>* Voir notre billet du 18 avril 2020: <em>Un cœur monoplace</em>.</span></p>