Si quelqu’un a soif

<p>Jean 7.37: <em>“Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive!”</em></p>
<p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e202e860e3420d200b-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Soif” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e202e860e3420d200b img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e202e860e3420d200b-600wi” style=”width: 600px;” title=”Soif” /></a></p>
<p>Si…<em> “Si quelqu’un a soif…”</em></p>
<p>De quelle soif Jésus parle-t-il ici? La <strong>soif de Dieu</strong>. <em>“Comme une biche qui soupire sur le lit du torrent, </em>chantait le psalmiste*<em>,/ ainsi je soupire après toi, ô Dieu!/ J’ai soif de Dieu, du Dieu vivant […].”</em></p>
<p>La <strong>connaissons-nous cette soif</strong>?</p>
<p>Dieu est-il celui dont la communion nous importe plus que tout? Celui que nous ne cessons de rechercher? Celui que nous ne nous lassons pas de contempler? Celui que nous pourrions écouter à longueur de temps? Celui dont l’“absence” nous est insupportable?</p>
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<p><em>“<strong>Si quelqu’un a soif</strong></em>, dit Jésus, <em><strong>qu’il vienne à moi</strong>…”</em></p>
<p>Pourquoi à lui? Pour une raison bien simple: il est, lui, Jésus, la présence même de Dieu au milieu de nous. Si bien qu’<strong>aller à lui revient à s’approcher de Dieu</strong>.</p>
<p><em>“Montre-nous le Père”</em>, lui demande un jour un disciple. Réponse: <em>“Celui qui m’a vu a vu le Père”.<span class=”Apple-converted-space”>&#0160; </span></em>Car <em>“je suis dans le Père, et […] le Père est en moi”</em>.**&#0160;</p>
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<p><em>“…<strong>qu’il vienne à moi et qu’il boive</strong>.”</em></p>
<p><strong>Aller à lui pour étancher notre soif</strong>, telle est donc l’invite de Jésus. Autrement dit, chercher en lui, et lui seul, ce dévoilement de la grâce divine qui fera de nous des êtres parfaitement comblés. Car, dit-il***, <em>“qui boit de l’eau que je lui offre n’aura plus jamais soif”</em>.</p>
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<p>Assoiffés, beaucoup le sont. Mais de Dieu? Si peu. Ma prière est que nous soyons tous de ceux qui languissent après le Seigneur et n’ont de cesse qu’ils n’aient été à nouveau rafraîchis, abreuvés, revigorés au contact de son Christ. Ceux-là, en effet, ne manqueront de rien, qui auront trouvé en lui la source de la vraie vie et s’y désaltéreront sans modération.</p>
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<p>Post scriptum. Peut-être n’est-il pas inutile que je vous livre ici ce <strong>conseil de ma diététicienne</strong>: “Pour garder la forme, n’attendez jamais d’attendre d’avoir soif pour boire. Et boire beaucoup.”</p>
<p>Se peut-il que la recommandation ne vaille pas seulement pour le corps, mais pour l’esprit également? Je serais plutôt d’avis de le croire. Veillons alors à <strong>ne pas remettre toujours notre détour par la source d’eau vive</strong>! Prenons-en, au contraire, régulièrement, le chemin et… buvons! Buvons encore! Buvons plus qu’à notre tour!</p>
<p>Alors seulement, parce que nous aurons su nous rassasier à temps des perfections divines, nous serons parés pour la route qui nous attend, dût-elle être une longue, interminable traversée du désert.</p>
<p>“<strong>Buvons donc</strong>… —quelle est la formule déjà? Ah oui! c’est cela —<strong>à notre bonne santé</strong>!”</p>
<hr />
<p>* <span style=”font-size: 8pt;”>Psaume 42.2-3. &#0160; &#0160;</span> ** <span style=”font-size: 8pt;”>Voir Jean 14.8-10. &#0160; &#0160;</span> *** <span style=”font-size: 8pt;”>Jean 4.14.</span></p>