<p>Ésaïe 61.10a: “<strong><em>Je trouverai la gaieté dans le Seigneur,/ </em></strong><strong><em>je serai plein d'allégresse en mon Dieu ;/ </em></strong><strong><em>car il m'a revêtu des vêtements du salut,/ </em></strong><strong><em>il m'a couvert du manteau de la justice</em></strong><em><span class=”Apple-converted-space”>  </span>[…].”</em></p>
<p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20263e948d78b200b-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Sourire” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e20263e948d78b200b img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e20263e948d78b200b-600wi” style=”width: 600px;” title=”Sourire” /></a></p>
<p>Des sujets de joie, nous en avons, heureusement.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Mais des raisons d'être dans la peine aussi.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et celles-là semblent se multiplier à mesure qu'on avance en âge: enfants ou petits-enfants qui se détournent du Seigneur, santé défaillante, êtres chers qui disparaissent, ombre de la mort…</p>
<p>Il serait <strong>si facile de céder peu à peu à la tristesse</strong>, l'amertume, l'aigreur.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>De faire comme beaucoup font, autour de nous: <strong>de nous assombrir lentement</strong>.</p>
<p>Mais comment, nous qui nous disons chrétiens, pourrions-nous céder à pareille tentation?<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Quand bien même toutes les bonnes choses de la vie nous seraient ravies une à une, il nous resterait, toujours, <strong>Dieu</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span><strong>Dieu et son salut</strong>.</p>
<p>Avec Ésaïe, nous pouvons chanter encore, ce matin: <em>“Il nous a revêtus des vêtements du salut,/ </em><em>il nous a couverts du manteau de la justice.”</em></p>
<p>Pourquoi?<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Pour qu'ainsi enveloppés dans la perfection même de Christ, nous puissions entrer dans la maison du Seigneur et connaître là les délices de la vraie vie, celle, abondante, qui ne meurt pas.</p>
<p>Ainsi <strong>notre sort est assuré</strong>: nous qui avons reconnu en Jésus-Christ notre Sauveur, <strong>nous sommes promis au plus beau, au plus lumineux, au plus glorieux des avenirs</strong>.</p>
<p>Et<span class=”Apple-converted-space”> </span>ce destin enviable entre tous, c'est Dieu lui-même qui l'a voulu pour nous; et qui a fait tout ce qu'il fallait pour qu'il devienne nôtre à jamais.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>D'où le témoignage du prophète: “<em>Je trouverai la gaieté dans le Seigneur,/ </em><em>je serai plein d'allégresse en mon Dieu.”</em></p>
<p><strong>C'est lui, le Seigneur, le sujet de notre gaieté</strong>; et c'est en lui, notre Dieu, que nous sommes pleins d'allégresse; à cause du salut prodigieux qu'il nous a accordé.</p>
<p>Voilà pourquoi, <strong>nous, chrétiens, ne pouvons sombrer durablement dans la tristesse</strong>: parce que nous connaissons le Seigneur et avons reçu de lui le plus beau des cadeaux.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et que Dieu ne change pas; et qu'il ne nous retirera plus son don inestimable.</p>
<p><strong>Quand bien même tout le reste nous serait repris, il nous resterait donc toujours l'essentiel</strong>: le Seigneur et son salut.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Béni soit son nom!</p>