<p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2026bdec8ae53200c-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Dieu est mort” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e2026bdec8ae53200c img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e2026bdec8ae53200c-600wi” style=”width: 600px;” title=”Dieu est mort” /></a></p>
<p><strong><em>Dieu est mort</em></strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>C’est le faire-part que je découvris un jour sur le trottoir parisien après le passage d’une importante manifestation.</p>
<p>“Dieu est mort”.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>À la vue de ces mots, je me souviens m’être comme figé.<span class=”Apple-converted-space”>  “</span>Non! ai-je vigoureusement protesté en mon fors intérieur, Dieu n’est pas mort!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Pareille désinformation est insupportable!  Pire: criminelle! ”<span class=”Apple-converted-space”>  </span>J’étais très en colère.</p>
<p>Puis triste.</p>
<p>J’étais accablé par l’idée que tant d’hommes et de femmes, un jour, avaient ajouté foi à la rumeur et aussitôt fait leur deuil de Dieu.</p>
<p>Jusqu’au moment où je me suis dit: “Mais au fait, <strong>n’est-il pas exact que Dieu est mort?</strong><span class=”Apple-converted-space”>  </span>Qu’a-t-il fait au Golgotha, sinon laissé sa vie, précisément, sur une croix?”</p>
<p>Force m’était de constater que <strong>le trottoir disait vrai</strong>: Dieu était bien mort.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Mort en Jésus.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Mort pour moi, pour vous, pour nous.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Mort afin que quiconque croit aujourd’hui en la vertu salvatrice de son sacrifice, ne meurt pas, mais ait la vie éternelle.</p>
<p><strong>Sauf que l’histoire ne s’est pas arrêtée au Calvaire</strong>.  Heureusement.</p>
<p>Après la nuit opaque du vendredi saint, une aube lumineuse est parue.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et l’écho de la stupéfiante nouvelle a résonné pour la première fois dans le cosmos tout entier: celui qui était mort pour les péchés des hommes, était ressuscité pour leur parfaite justification!</p>
<p>Dieu… vivait à nouveau!<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Et avec lui, toutes celles et tous ceux que leur foi en lui avait déjà liés, ou allait unir à lui, à jamais!</p>
<p>“Dieu est mort”, oui, le trottoir avait raison.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Mais ce qu’il ne disait pas, hélas! est que <strong>ce même Dieu était ressuscité</strong> quelques heures seulement après qu’on l’eut mis au tombeau.</p>
<p>Pour nous, notre bonheur est donc de pouvoir annoncer aujourd’hui au monde entier: “<strong>Dieu est vivant!</strong>”</p>
<p>Vivant pour rendre la vie et faire vivre.<span class=”Apple-converted-space”>  </span><strong>Vivant pour nous rendre la vie et nous faire vivre</strong>.</p>
<p style=”padding-left: 80px;”><em>Mon Rédempteur est vivant, / </em><em>Et c’est en lui que j’espère! / Je l’ai contemplé mourant / Pour mes péchés, au Calvaire; / Mais, par un suprême effort, / Jésus a vaincu la mort.</em></p>
<p style=”padding-left: 80px;”><em>Je ne crains rien désormais: / La mort a rendu sa proie; / Je puis m’endormir en paix, / Pour m’éveiller avec joie. / Celui qui m’a racheté, / Jésus, est ressuscité.</em>*</p>
<hr />
<p>* <span style=”font-size: 8pt;”>Paroles que l'on doit au recteur Léopold-Eberhard Bonsen (1699-1788).</span></p>