<p>Matthieu 5.9 : <em>“Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu !”</em></p>
<p><a class=”asset-img-link” href=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e202a308d495da200c-pi” style=”display: inline;”><img alt=”Paix” class=”asset asset-image at-xid-6a00d834520cc969e202a308d495da200c img-responsive” src=”https://appaul.typepad.com/.a/6a00d834520cc969e202a308d495da200c-600wi” style=”width: 600px;” title=”Paix” /></a></p>
<p>Tous ne sont pas enfants de Dieu.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Mais ceux-là seuls qui, comme lui, n’ont de cesse qu’ils n’aient ramené et répandu la paix.</p>
<p>La<strong> paix</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Un autre mot pour le <strong>bien-être</strong>.</p>
<p>D’où nous concluons que pour prétendre au titre de fils et de filles de Dieu, nous devons <strong>veiller à faire du confort de chacun notre ambition</strong> de chaque jour.</p>
<p>Reste à savoir comment procurer cette paix à ceux qui nous entourent, à commencer par nos frères et sœurs en la foi.</p>
<p>De deux manières, me semble-t-il : en étant à la fois des agents de réconciliation et des sources de bien-être.</p>
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<p><strong>Des agents de réconciliation</strong></p>
<p>Belle vocation que celle-là !</p>
<p>Belle, mais difficile.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Car elle implique qu’à l’image des apôtres, eux-mêmes imitateurs de Christ, nous ne ménagions aucun effort susceptible de <strong>restaurer la paix</strong>.</p>
<p><strong>Entre les hommes et Dieu</strong> déjà, en suppliant chacun de saisir l’<strong>offre divine d’une amnistie totale et définitive</strong> pour quiconque salue en Christ celui qui, en mourant à sa place, lui procure la paix.</p>
<p>Et, bien sûr, <strong>entre les hommes eux-mêmes</strong>, en multipliant les interventions, subtiles et fermes à la fois, qui les conduiront au bonheur d’une communion pleinement retrouvée.</p>
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<p><strong>Des sources de bien-être</strong></p>
<p>Par quoi j’entends des hommes et des femmes près de qui l’“on se sent mieux”.</p>
<p>Notre rôle, ici : être suffisamment <strong>apaisés</strong> nous-mêmes pour nous révéler étonnamment <strong>apaisants</strong>.</p>
<p>Question : comment devenir ces “<strong>diffuseurs</strong>” <strong>de confort intérieur</strong> dont l’Église a tant besoin —pour ne rien dire du monde ?</p>
<p>Réponse : en veillant à ce que se développe en nous ce que Paul, l’apôtre, appelle le “fruit de l’Esprit”, savoir <em>“l’amour, la joie, la paix</em> (tiens donc !)<em>, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi”</em>.*</p>
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<p>Veuille le Seigneur faire de nous de véritables <strong>artisans de paix</strong>.<span class=”Apple-converted-space”>  </span>Nous serons heureux alors, puisque assurés d’être comptés nous aussi parmi les <strong>enfants de Dieu</strong>.</p>
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<p>*<span style=”font-size: 8pt;”>  Voir Galates 5.22.</span></p>